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L'ADDITION

Mathilde Bouvier passe à table

PAR Jean COUDERC | Photographie de Matthieu SARTRE
Temps de lecture 2 min

De prime abord, tout semblait écrit d’avance. La faute à une enfance passée dans un restaurant. Reste qu’adolescente, elle nourrit d’autres rêves que celui de travailler dans la restauration. Le déclic ? Mathilde Bouvier le connaît outre-Atlantique où elle découvre que la gastronomie ne se limite pas aux frontières hexagonales. Depuis, elle n’a eu de cesse d’explorer, au gré de ses voyages, de nouvelles saveurs qui constituent aujourd’hui la marque de fabrique de sa cuisine au Peyrolières. Avec le souci permanent de trouver l’équilibre entre le rassurant et l’inattendu…

Votre premier émoi gustatif ?

Le saucisson sec de Castelnaudary

Le plat que vous détestiez enfant ?

Les épinards, plat en daube

Votre madeleine de Proust ?

La semoule au lait sucré de ma mère

Le plat le plus difficile à réaliser ?

La crème anglaise

Votre plat « signature » ?

Petite purée de pomme de terre avec raviole frite aux boudins noirs et kimchi de choux

Votre pire souvenir en cuisine ?

Le jour du tremblement de terre au Népal. Je travaillais dans un restaurant à Londres où il y avait 3 Népalais en cuisine restés toute la journée sans nouvelles de leurs proches.

Ce que vous inspire Trip Advisor

Rien de bon. Les gens sont trop tatillons, font un peu tous leur « Top chef ».

L’aliment que vous préférez ?

L’olive

Celui que vous détestez ?

La cervelle d’agneau

Les pires associations ?

Chocolat/mangue

Votre pêché mignon ?

L’éclair au chocolat

Vos sources d’inspiration ?

Les voyages

Le plat ou le produit pour lequel vous êtes prête à faire 100 km ?

Un bon ramen, une soupe japonaise à base de pâtes.

L’homme ou la femme avec qui vous aimeriez dîner en tête-à-tête ?

Antoine Blondin

Votre mentor ?

Mon père

Le chef que vous admirez le plus ?

Alice Waters, cheffe américaine

L’aliment le plus bizarre que vous ayez mangé ?

Le durian, un fruit de Malaisie. Ça pue, et au goût ce n’est pas mieux.

Mathilde Bouvier – restaurant Le Peyrolières – 10 rue Peyrolières à Toulouse

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Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.