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ALLONS-Y QUAND MÊME

7 raisons d’aller à Amsterdam quand on n’aime pas le cannabis

PAR Louise BUYENS
Temps de lecture 4 min

La réputation sulfureuse d’Amsterdam attire des millions de touristes chaque année. Mais pour ceux qui ont envie de visiter autre chose que des coffee shops, Boudu a trouvé sept raisons de se rendre à Amsterdam, sans tirer une latte.

1 – Pour voyager dans le temps
Le Café Chris est le plus vieux café brun d’Amsterdam. On peut y boire une bière ou un café au milieu des habitants du quartier, fidèles clients des lieux. Les cafés bruns tiennent leur nom de leurs murs noircis par la fumée de tabac. Comme en 1624, on fume sa cigarette à l’intérieur, dans un décor boisé, lui aussi d’époque.
Café Chris, Bloemstraat 42, Jordaan

2 – Pour la déco
Dans les rues du centre historique, à la tombée de la nuit, les maisons amstellodamoises se dévoilent sans pudeur. L’absence de volets ou de rideaux aux grandes fenêtres permet aux passants curieux d’observer des intérieurs qui n’ont rien à envier aux magazines de déco. Cette drôle d’habitude est issue du protestantisme qui consiste à montrer que l’on n’a rien à cacher, et surtout pas des péchés.
Centrum

3 – Pour la balançoire
Direction le nord d’Amsterdam et la tour A’DAM qui culmine à plus de 100 mètres. En seulement 22 secondes, un ascenseur vous fait grimper au 20e étage. C’est là que se trouve la plus haute balançoire d’Europe qui offre une vue panoramique sur la ville… les jambes dans le vide. Si on a le vertige, on peut aussi admirer la vue depuis la terrasse. C’est moins impressionnant, mais tout aussi joli.
Over the Edge, Overhoeksplein 5, Noord

4 – Pour la culture underground
Après une traversée gratuite de 15 minutes en ferry depuis la gare centrale d’Amsterdam, on se retrouve plongé dans une zone post-industrielle. L’ancien chantier naval d’Amsterdam, NDSM, n’a gardé que ces quatre lettres de sa transformation en friche où règnent aujourd’hui artistes bohèmes et skaters. Un paradis pour les photographes et amateurs d’art urbain où se côtoient ateliers d’artistes, sculptures et graffitis.
Tt. Neveritaweg 61, Noord

5 – Pour le son de l’église
Derrière les portes de cette grande église en briques rouges, ce ne sont pas les orgues qu’on entend mais plutôt du rock, de la pop ou de l’électro. Transformé en discothèque en 1968, l’ancien édifice religieux accueille des concerts tous les jours. La scène du Paradiso a vu défiler les Pink Floyd, les Rolling Stones, Jamiroquai, Nirvana ou The Cure.
Paradiso, Weteringschans 6-8, Leidseplein

6 – Pour le marché aux puces
Beaucoup moins touristique que le marché aux puces de Waterlooplein, le marché de Noordemarkt se transforme tous les lundis en caverne d’Ali Baba où s’entassent vêtements, accessoires et objets de décoration. Pour ceux qui préfèrent manger, des producteurs bio de fruits et légumes s’installent tous les samedis. Il faut prévoir quelques heures devant soi pour flâner tranquillement, et quelques minutes de plus pour déguster une apple pie (gâteau à la pomme) au café Winkel, situé juste en face.
Noorderstraat, Jordaan

7 – Pour la proximité avec la campagne
Pour fuir le tumulte de la ville, on loue un vélo une demi-journée, direction la campagne. En longeant l’Amstel vers le Sud, on découvre un chemin bordé par les champs et les moulins typiques de la Hollande. Puis on arrive à Ouderkerk-sur-l’Amstel, un petit village bucolique hors du temps, à seulement quelques kilomètres d’Amsterdam. Au retour, on s’arrête à Volenpark, le plus grand de la capitale, pour prendre un repos mérité dans l’herbe et pique-niquer.
Départ : Amstelstraat, Centrum
Arrivée : Ouderkerk-sur-l’Amstel

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Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.