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PORTRAIT

Norieh : meilleur espoir féminin

PAR Marine ANDRIEU | Photographie de Matthieu SARTRE
Temps de lecture 2 min

Figure de proue vocale du groupe toulousain Neko Light Orchestra, avec lequel elle électrise les foules geeks de France en interprétant musiques de films, séries, dessins animés et jeux vidéos, Charlotte Kouby, alias Norieh, a troqué provisoirement ses frusques elfiques pour des habits de diva, avec la sortie d’un single solo : New Hopes, dont l’écoute nous a mis la puce à l’oreille et conduit jusqu’à elle.

En matière vocale, et de son propre aveu, Norieh sait tout faire, sauf rapper. Née dans une maison où flottait du classique et des airs d’opéra, elle s’est forgée une solide culture musicale, jusqu’à l’achat de son premier album de Louise Attaque. À l’âge de 10 ans, elle intègre la Lauzeta, le chœur d’enfants semi-professionnel dirigé par François Terrieux. Ce dernier se souvient d’une choriste enthousiaste : « Elle était partante pour tout ! Répertoire a cappella, avec piano et ensemble instrumental, ou encore opéras pour enfants à la Halle aux grains avec l’Orchestre National du Capitole, elle était d’une motivation toujours égale ». Après 10 ans dans cette chorale, celle qu’on appelle encore Charlotte, intègre le Conservatoire de Toulouse en chant lyrique et s’inscrit en parallèle à l’option musique du lycée Saint-Sernin. Sans doute cette double formation explique-t-elle en partie l’amplitude de ses capacités vocales et de son registre musical. Au lycée, justement, elle multiplie les expériences, et compose à tout va : « J’ai eu mon premier groupe à 15 ans et depuis je n’ai jamais arrêté de chanter dans plusieurs groupes à la fois en superposant métal, blues, pop, fusion etc.»

Vivier toulousain
Il y a quatre ans, elle est contactée par Salomé Perli, violoniste de Neko Light Orchestra, alors à la recherche d’une chanteuse. « Je lui ai tout simplement proposé de tenter l’expérience, car elle avait le profil

Sur scène, c’est une diva.

parfait. Nous recherchions une chanteuse lyrique, rock et geek à la fois.…

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Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.