retour haut de page

ALLONS-Y QUAND MÊME

Sept raisons d’aller à Cahors quand on n’aime pas le Malbec

PAR Louise BUYENS
Temps de lecture 3 min

Qu’on aime ou pas le vin de Cahors, c’est toujours grâce ou à cause de son cépage autochtone, le malbec, cousin de la négrette de Fronton et fils du soleil. Et c’est généralement pour le goûter in situ qu’on se déplace aux abords de la préfecture du Lot. Cahors a pourtant autre chose à offrir que le tourisme éthylique. En voici la preuve par sept.

Pour la vue
Lovée dans un méandre du Lot, Cahors est encerclée par la rivière et les collines. Géographie atypique qu’on peut admirer depuis le mont Saint-Cyr, culminant à 800 mètres d’altitude. Le site est accessible en voiture ou en usant ses mollets sur le parcours de randonnée. Une fois au sommet, la récompense est de taille : une vue panoramique sur la ville et le Lot qui l’entoure. Idéal pour la fonction panorama de votre smartphone.
Route du Mont Saint-Cyr, Cahors
Départ de la randonnée : Côte des Ânes, quartier Cabessut, Cahors

Pour les vestiges et le crépuscule
Le centre historique de Cahors regorge de vestiges gallo-romains et moyenâgeux. Ruelles sinueuses, maisons à colombages, hôtels particuliers, restes affleurants d’un amphithéâtre gallo-romain et cathédrale Saint-Étienne, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. S’ajoutent à cela les 25 jardins secrets de la ville où poussent herbes médicinales et matières premières à la sorcellerie. En fin de journée, on regarde le jour tomber depuis le pont Valentré. Installez-vous sur la terrasse du bar à cocktails qui vient d’ouvrir tout récemment, la vue sur l’édifice est imprenable !

Pour voler
Parapente, montgolfière ou ULM, dans le Lot, les activités dans les airs ne manquent pas. Pour découvrir autrement Cahors et ses alentours, on prend une demi-journée pour survoler la vallée du Lot, ses vignobles, le parc naturel régional et les méandres de la rivière, en se donnant, en même temps, quelques sensations fortes. Pour chaque activité, il existe plusieurs parcours pour les débutants comme pour
les confirmés.
Départs, selon les parcours, à : Saint-Géry-Vers, Cabrerets, Douell, Crayssac

Pour marcher
Pour tracter les bateaux chargés de marchandises, un chemin de halage a été construit au bord du Lot en 1845. Aujourd’hui, le parcours de 5 kilomètres, dont une partie est creusée dans la roche, est devenu un incontournable des randonneurs. Pour vous y rendre, vous emprunterez l’une des routes les plus pittoresques du département, qui passe par Saint-Cirq-Lapopie, où Breton a cessé de se désirer ailleurs, et par Cajarc, refuge de Françoise Sagan, de madame Claude et du café Moulino, cher à Coluche.
Itinéraire de Bouziès à Saint-Cirq-Lapopie

 

Pour les dinos
Direction Crayssac, sur les hauteurs de la vallée du Lot, où se trouve une lagune ensoleillée… vieille de 150 millions d’années. La plage aux ptérosaures, aujourd’hui recouverte d’un toit, est maculée d’empreintes de crocodiliens, tortues, dinosaures et ptérosaures de l’ère Jurassique. Directement sur le site de fouilles archéologiques international, on suit à la trace le quotidien et l’évolution de ces reptiles disparus.
Mas de Pegourdy, Crayssac

Pour le diamant noir
Mecque de la truffe, Lalbenque est incontournable avec son marché et tout le folklore qui va avec. Moins connue, la propriétaire d’une truffière dans le village de Limogne-en-Quercy, au sud de Cahors, fait visiter son domaine, accompagnée de sa chienne. Avec, à la fin de la visite, des amuse-bouche faits maison… à base de truffes, évidemment.
151 chemin du joncas, Limogne-en-Quercy

Pour le triangle noir
Le jour, le parc naturel régional des Causses du Quercy, à 35 kilomètres de Cahors, fait le bonheur des promeneurs à la recherche de nature ou d’activités sportives. Quand la nuit tombe, un spectacle prend place dans le ciel. Avec des pollutions lumineuse et atmosphérique parmi les plus faibles de France, le parc est dans une zone que l’on appelle le « triangle noir du Quercy ». Que l’on soit apprenti scientifique équipé d’un télescope ou amateur allongé dans l’herbe, la détente est garantie, la tête dans les étoiles et la Voie lactée.
11 rue Traversière, Labastide-Murat

Partagez

  • Éditions trente&un

    32 rue Pierre-Paul-Riquet

    31000 Toulouse

    France

  • ABONNEMENT ET DIFFUSION

    abonnement@editions31.com

  • Rédaction

    redaction@editions31.com

     

  • Commercial

    Nadia KHARBAJOU
    Responsable régie publicitaire
    nadia@laboikos.com
    06 51 65 37 11

    Gaelle KREMER
    Commerciale
    gaelle.kremer@laboikos.com
    06 20 03 13 58

     

Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.