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7 raisons d’aller à Porto quand on préfère le banyuls

PAR Maud BENAKCHA
Temps de lecture 3 min

Grande région oblige, les Toulousains amateurs de vins mutés sont désormais tenus de préférer le banyuls au porto. Un chauvinisme éthylique qui n’interdit pas d’aller goûter aux charmes de la deuxième ville du Portugal, avec ses ponts fabuleux jetés sur le Douro, et son dynamisme économique retrouvé. Voici 7 bonnes raisons de se rendre sur place pour profiter de cette cité douce, pas chère, et en pleine movida.

Pour dénicher des antiquités
Pour voyager dans le Porto d’antan, rendez-vous  à la Feira de Velharias & Vintage, où cartes postales aux timbres oblitérés se mêlent aux anciennes raquettes et machines à écrire. Pour les allergiques à la poussière, on sirote un verre, en intérieur ou en terrasse, face au Douro.
Feira de Velharias & Vintage, rua de miragaia, 93


Pour l’écume
À 40 minutes en transports en commun du centre de Porto, l’Atlantique déploie ses rouleaux sous les surfeurs, et ses piscinas das marés, ces piscines naturelles d’eau de mer creusées dans la roche pour les nageurs.
Avenida da Libertade, Leca da Palmeira (ouvert en période estivale)


Pour les petites françaises
Sorte de croque-madame XXL local, la francesinha (littéralement « petite française ») se partage sur toutes les tables de Porto. Son origine remonte aux occupations militaires de Napoléon au Portugal, au cours desquelles les Portuans adoptèrent cette manie
française de tout manger avec du pain. Elle est donc composée de pain, de trois viandes et de beaucoup de fromage, et plongée dans une sauce tomate pimentée.
rua do Comércio, 33




Pour l’archi

À la fois romane, baroque, néoclassique et Art nouveau, l’architecture portuane est aussi diverse et belle que ses façades sont défraîchies. Pour voir du neuf, on foncera à la Casa da música (inaugurée en 2005), bâtiment aux angles saillants et aux relents déconstructivistes, ouvert sur la ville et bordé par un skate-park.
Avenida da Boavista


Pour les sorciers
Il se dit que J-K. Rowling, l’auteure de la saga Harry Potter, aurait trouvé l’inspiration dans la librairie tortueuse Lello, à Porto. Que cette rumeur soit avérée ou non, lorsque la brume épaisse envahit brusquement la ville, il y flotte un air de sorcellerie à en faire presque peur…
Rua das carmelitas








Pour le shopping bobo à peu de frais
Avec la reprise de l’économie portugaise, les magasins renaissent entre les mains de jeunes entrepreneurs. La plupart du temps, les boutiques allient décoration, vêtements et espace café. À 70 centimes l’expresso, on peut s’y détendre tout l’après-midi sans se ruiner.
Kubik, Travessa de cedofeita







Pour muscler ses mollets
Porto est une ville vallonnée. Alors on pense à prendre une bonne paire de chaussures, elles seront plus qu’utiles pour monter et descendre les rues portuanes.

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