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Moudenc : « moi, si je suis battu… »


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Après avoir demandé au autres candidats ce qu’ils feraient s’ils étaient élus, le moment est venu de savoir ce que ferait le maire sortant de ses journées en cas de défaite.

« M’interroger sur ce que je ferais si je n’étais pas réélu le 22 mars est un sacré exercice d’humilité ! Je l’accepte volontiers car j’ai suffisamment « roulé ma bosse », ayant vécu des victoires et des défaites, que j’ai appris à relativiser les unes comme les autres.
Autant à l’issue de ma courte défaite municipale de 2008, j’avais ressenti un grand vide et une immense frustration de ne pouvoir réaliser des projets pour Toulouse, autant je ne crois pas que, dans tous les cas de figure, cela se reproduirait en 2020.
Je reprendrais tout simplement mon métier, celui de contrôleur général économique et financier, mais en m’y consacrant pleinement, à fond. C’est un métier que j’aime et j’y adosserais alors une ambition nouvelle, ce que je n’ai pas fait jusqu’ici. Ainsi, continuerais-je de faire ce que je sais faire de mieux : être au service de la chose publique, de l’État en l’occurrence et non plus d’une collectivité locale. Je chercherais à y prendre des responsabilités, ce que je n’ai pu réaliser jusqu’à présent compte-tenu de mon engagement pour Toulouse.
Bien sûr, le travail n’est pas tout ! Je profiterais de mon épouse et partagerais avec elle beaucoup plus de moments de couple et de famille que ce que mon intense engagement politique m’a permis. Je redécouvrirais la notion de week-end libre, oubliée depuis longtemps…
Enfin, je pourrais en finir avec une importante frustration : chaque mois, on m’offre 4 ou 5 livres, mais je ne peux en lire que quelques-uns dans l’année… Je lirais donc enfin ! (et écrirais peut-être…). Je lirais des romans, des biographies et, bien sûr, des livres d’Histoire, dont je suis passionné.
Plus jeune, je croyais que la politique était toute ma vie ; si elle en est effectivement le tronc, une belle perspective serait d’en faire germer d’autres rameaux, plus personnels, en dehors de la sphère publique, si passionnante soit-elle.
Mais, pas d’ambiguïté : votez pour moi les 15 et 22 mars prochains, j’ai plein d’idées pour Toulouse et intacte est ma passion de servir ! »

 

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Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.