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Les 5 ans de Boudu

Portrait craché


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En 5 ans, plus d’un millier de personnes se sont exprimées dans Boudu. Profitant que les guillemets soient ouverts, elles ont souvent glissé une analyse, un compliment ou une vacherie à propos de Toulouse ou des Toulousains. Une suite de considérations lapidaires et subjectives dont l’énumération brosse un portrait fidèle de notre ville et de ses habitants.

De la souffrance
« Derrière le mythe de Toulouse ville industrielle prospère où tout va bien, il y a des souffrances énormes. »
Laurent Maunier, consultant CHSCT

De la saucisse
« À Toulouse le vendredi matin, on s’accorde de la saucisse au petit-déjeuner. »
Karsten Fröhle, délégué syndical

Du fronton
« Quand on conseille un fronton à Toulouse, il faut toujours se justifier. Et presque s’excuser auprès du client. »
Thomas Cabrol, ex-patron du n°5 Wine Bar, élu meilleur bar à vins du monde

Des cœurs d’artichaut
« Les Toulousains sont sensibles. »
Quentin Charoy, candidat animaliste à la mairie de Toulouse

Des jamais contents
« Quand j’y suis, Toulouse m’énerve. Quand je n’y suis pas elle me manque. Bref, je suis Toulousain. »
Philippe Guionie, photographe

Des manières qui se perdent
« Dans les années 1960, à Toulouse, tu ne pouvais pas sortir dans la rue sans dire bonjour aux gens. »
Gabriel Sandoval, écrivain

Des coudes qui se lèvent
« À Toulouse, il y avait un bar dans l’entreprise. Du coup, le soir, quand les gars de Paris étaient dans les embouteillages, ceux de Toulouse buvaient le Pastis. »
Alain Di Crescenzo, président de la CCI Occitanie

Des complexes de provinciaux  
« À Paris, à part Nougaro, le rugby et la saucisse, ils ont du mal à situer Toulouse. »
Martin Le Gall, réalisateur

Des baffes qui se perdent  

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Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.