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Nul besoin d’être un académicien vétilleux, un gentil Québécois ou un vilain réactionnaire pour constater l’emprise croissante des anglicismes sur la société. Vivre à Toulouse suffit.
Les signataires d’une tribune assassine publiée sur le sujet dans Le Monde voilà quelques semaines (parmi lesquels des locaux dont Serge Pey et Michel Serres), voient pourtant dans ce recours systématique aux anglicismes un phénomène de substitution irréversible, et qualifient en substance ceux qui s’en rendent coupables de frimeurs, de délinquants et de collabos. Du Capitole à la BBC, de Pau à Lavelanet, Boudu a recueilli sur ce sujet le sentiment général des enseignants, politiques, intellectuels, citoyens, entrepreneurs et communicants. Voici le résultat de ce tour d’horizon, étrange forum de papier où s’amalgament les résistants, les fatalistes, les révoltés et les indifférents.

PAR Sébastien VAISSIERE

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Photo Rémi BENOIT

Pour plus de 110 familles toulousaines en grande précarité, l’Accueil-écoute de la Croix-Rouge est une petite lueur d’espoir dans un quotidien rude. Cinq jours par semaine, la quinzaine de bénévoles reçoit, réchauffe, réconforte, accompagne plus de 230 personnes. Autour d’une boisson chaude et de biscuits, ils écoutent les parcours de vie de ceux qui n’ont plus d’abri ou se trouvent dépourvus le 15 du mois venu. Leurs donnent de quoi manger, se réchauffer, les orientent dans les méandres administratifs, leur font retrouver une confiance perdue grâce à un atelier théâtre. Bref maintiennent le lien social quand celui-ci se fait de plus en plus ténu.

Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.