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Boudu 15 – février 2017

 

Tintin et Toulouse, une histoire oubliée

Sans la guerre et sans Toulouse, Hergé n’aurait pas intitulé son 9ème album : Le Crabe aux pinces d’or. Une histoire anecdotique qui n’est pas un détail de l’histoire.

 

La mémoire dans la peau

Les vieux malades ne le sont pas parce qu’ils sont vieux, mais parce qu’ils sont malades. C’est le message que délivre le Toulousain Bruno Vellas, le plus grand spécialiste mondial de la maladie d’Alzheimer.

 

Seniors des amphis

Pour tuer le temps, ou cumuler les diplômes, les seniors sont de plus en plus nombreux à fréquenter les amphis, pour la plus grande satisfaction des médecins, et des doyens d’université.

 


 

ÉDITO : VIOC

 

Fut un temps, pas si lointain, où il ne faisait pas bon être vieux. La vieillesse était alors inexorablement associée à la maladie. Et passés 60 ans, on n’était plus bon à rien. Par chance, ce temps-là est bel et bien révolu.

À en croire le professeur Bruno Vellas, le grand ponte mondial de la gériatrie, l’avenir appartient même aux personnes âgées. Une chose est sûre, le grand défi n’est plus, désormais, de prolonger l’espérance de vie mais de garder son autonomie. Et pour y parvenir, chacun a sa méthode. Certains entretiennent leurs neurones en réinvestissant les bancs de la faculté ; d’autres optent pour une activité physique régulière. Il y en a enfin qui se replongent avec délectation dans leurs lectures de jeunesse. Comme Boudu qui consacre, ce mois-ci, e sa couverture à l’histoire méconnue de Tintin et Toulouse. Une enquête taillée sur mesure pour les jeunes de 7 à 77 ans…

 

Boudu 14 – janvier 2016

Les pionniers de l’or blanc

Rome ne s’est pas faite en un jour. Les stations pyrénéennes non plus. Flashback au temps des pionniers, quand le ski était l’apanage des notables, des visionnaires et des fous.

 

« Je suis un paradoxe sur pattes »

Christophe Alévêque est progressiste et vieux con, exalté et réfléchi, déprimé et enthousiaste, catastrophiste et optimiste. De passage à Toulouse, il s’arrête à Boudu. Ça c’est cohérent.

 

Addiction : tous accros !

Tabac, coups de rouge, coups de reins, réseaux sociaux, jeux vidéos, pouvoir, sport. Nous sommes toutes des victimes, plus ou moins consentantes, de l’addiction.

 


 

ÉDITO : ACCRO

 

Une nouvelle année commence. Sera-t-elle meilleure que la précédente ? Difficile à dire, à moins d’être devin. Devin, il fallait sans doute l’être en 1920, pour imaginer qu’un siècle plus tard, plus d’un million de skieurs dévaleraient chaque hiver les Pyrénées, faisant du ski l’un des sports préférés des Français, générant par là même un business colossal.

Alors que s’apprêtent à s’agglutiner, une fois de plus, sur les routes étroites de montagne, des Toulousains en manque de blanche, on a décidé de s’intéresser, dans ce numéro de rentrée, aux processus qui nous conduisent à adopter un fonctionnement addictif. Une enquête qui nous a permis de découvrir qu’elles envahissaient notre quotidien sans même que l’on s’en aperçoive, faisant de nous des victimes plus moins consentantes. Une idée finalement de saison, tant ce mois de janvier est propice aux bonnes résolutions. L’une d’entre elle pourrait être de s’abonner à Boudu, un magazine libre et indépendant, dont la lecture, même répétée, ne provoque pas d’accoutumance. Quoi que…

 

Boudu 13 – décembre 2016

Découvrez le meilleur de Boudu !

 


 

ÉDITO : BOUGIE

 

Les fêtes de fin d’année sont généralement propices aux rétrospectives, et BOUDU n’échappe pas à la règle. Comme la gourmandise n’est pas un vilain défaut, c’est avec délectation que nous avons feuilleté l’album de l’année 2016. Qu’y avons-nous trouvé ? Toute la palette des émotions. Des histoires abracadabrantesques, des récits poignants, des destins hors du commun, des témoignages touchants, des défis insensés, des anecdotes désopilantes, des hommes et des femmes passionnants, engagés, en colère…

Aussi, à l’heure de vous concocter ce dernier numéro de l’année calendaire, nous n’avons pas résisté à la tentation de publier les meilleurs passages des articles publiés dans Boudu. Une fois n’est pas coutume, nous sacrifions à une expression typiquement journalistique : nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à lire ce Best of que nous en avons pris à le réaliser. Mais rassurez-vous, Boudu reprendra sa marche en avant dès le mois de janvier 2017, avec une nouvelle formule pleine de surprises.

 

Boudu 12 – novembre 2016

 

Bureau des pleurs

Toulouse est en tête des palmarès du bonheur au travail. Pourtant, à y regarder de plus près, c’est pas la joie.

 

Les ferrailleurs

Les Toulousains qui aiment le Moyen-Âge et la baston peuvent enfin réunir leurs deux passions dans une seule activité : le béhourd. Un sport en armure qui a la cote.

 

L’A.M.I cet inconnu

C’était la mesure phare de Jean-Luc Moudenc en matière de social. Boudu fait le bilan.

 


 

ÉDITO : BOUGIE

 

Il est des sujets plus gais que le mal-être au travail, surtout pour une couverture de magazine en novembre, le mois le plus déprimant de l’année. On accepte, par avance, et par principe, la critique.

Mais à y regarder de plus près, rien, dans cette enquête, ne pousse à enfouir la tête sous l’oreiller en attendant que l’hiver passe. Que retient-on, au fond ? Qu’une surcharge de travail peut conduire au surmenage ? Certes. Que trop de concurrence nuit à l’estime de soi ? Probablement. Que le dialogue est rompu dans les entreprises ? Une évidence. Faut-il en conclure que souffrance et travail sont indissociables ? À notre humble avis, la réponse est non. Alors que nous nous apprêtons à fêter notre premier anniversaire (le premier numéro de Boudu sortait il y a pile un an, avec Omar Hasan en couverture), l’heure du bilan a sonné.

Le jeu en valait la chandelle. (Presque) rien ne nous a pourtant été épargné, ni le climat morose qui règne dans notre pays, ni les difficultés inhérentes à l’installation d’un nouveau titre, ni le contexte de crise profonde de la presse papier, ni les coups durs, ni les coups bas.

Mais nous sommes là, et c’est bien l’essentiel. Bien sûr, tout n’a pas été parfait. Nous avons fait des essais, tenté des coups. Certains ont marché, d’autres moins. Une chose est sûre : nous l’avons fait avec passion et sincérité. Aussi, au moment de souffler notre première bougie, on ose formuler un vœu. Celui de pouvoir continuer à vous surprendre, à vous étonner, à vous divertir. En somme, de pouvoir, grâce à vous, exercer ce métier de journaliste. Sans doute le plus beau métier du monde, quand il est pratiqué en toute indépendance.

Boudu 11 – octobre 2016

 

Mais à quoi servent les étudiants ?

La question est certainement moins idiote qu’elle n’en a l’air, puisque les personnes à qui nous l’avons posé ont formulé des réponses intelligentes.

 

Devoirs de mémoire

Un compagnon de camp m’avait prévenu :  »Ils ne vont jamais nous croire si on leur raconte ce qu’on a vécu ». Il avait raison. »

 

Avant la scène

Où comment on passe d’un fait divers à une pièce de Bournac en passant par un film de Fassbinder et un texte de Piemme.

 


 

ÉDITOS : SAVOIRS

 

Faut-il se réjouir d’avoir autant d’étudiants à Toulouse ? Telle est la question que l’on s’est posé, ce mois-ci, à Boudu. L’avantage avec ce sujet, c’est qu’il ne laisse (presque) personne indifférent. D’abord parce tout le monde a, de façon plus ou moins assidue, fréquenté une université, un BTS ou une grande école. Ensuite parce qu’il est quasiment impossible de faire abstraction de leur présence quand on vit à Toulouse. Enfin parce que dans un monde globalisé, l’accès au savoir et à la connaissance paraît plus que jamais la clef de tout. Pour les jeunes, bien évidemment, plongés dans une concurrence internationale qui pousse toujours à plus d’excellence ; mais aussi pour les territoires qui ont la chance de les accueillir. Toulouse en fait partie, tant mieux.

Mais le savoir ne sert pas seulement à tirer son épingle du jeu dans le marché du travail. Il permet aussi la transmission entre générations. C’est pourquoi nous publions ce mois-ci un reportage réalisé au côté de quelques collégiens haut-garonnais partis, au cœur de l’été, se confronter au souvenir des camps de la mort en Allemagne. Pour ne rien oublier de ce qu’a pu être l’ignominie humaine il y a moins d’un siècle.

Boudu 10 – septembre 2016

* Les frères Clain, aux racines du mal : Avant de quitter Toulouse pour la Syrie, les frères Clain ont hanté de nombreux lieux dans la ville, du parc de la Marouine à St-Cyprien, en passant par les Minimes.

Le Pari de Pascal

« Les rugbymens ont le droit de s’envoyer des pêches dans la gueule, tout le monde applaudit, l’arbitre sépare les mecs et on n’en parle plus. C’est incroyable la chance qu’ils ont ! »

 

« J’ai moins peur en saucisse qu’en avion »

En marge du Fifigrot, Le journaliste vedette véreux du Groland, Michael Kael, à accepter de prodiguer des conseils à la rédac de Boudu. Mise en pratique le mois prochain.

 


 

ÉDITO : C’EST ARRIVÉ PRÈS DE CHEZ NOUS

Fait-on le jeu des terroristes en leur consacrant des articles, en relatant leurs faits et gestes, y compris les plus ignobles ? Une nouvelle fois, après les récents attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray, la question a été posée. Elle n’a pas manqué de diviser, comme d’habitude, l’opinion publique entre les partisans du droit à l’information et ceux qui tiennent les médias pour partie responsables du développement du terrorisme en mettant la lumière sur des individus qui n’existent que par la terreur qu’ils suscitent.

Nous avions donc pleinement conscience, en décidant d’enquêter sur le passé toulousain des frères Clain, de prêter le flanc à la critique. À fortiori, serait-on tenté d’ajouter, dans une ville, Toulouse, encore traumatisée par les crimes atroces perpétrés par Mohammed Mérah.

Reste que ceux qui figurent en bonne place parmi les individus les plus recherchés de la planète ont grandi ici, prié dans nos lieux de culte, inscrit leurs enfants dans nos écoles, fréquenté les magasins dans lesquels nous avons nos habitudes. Est-ce que cela fait pour autant de Toulouse une place forte de l’islamisme ? Le récit que nous publions ce mois-ci n’a pas la prétention de répondre à cette question. Le climat est suffisamment anxiogène pour ne pas en rajouter. Il nous paraissait néanmoins intéressant de revenir sur les pas de cette fratrie pour appréhender le processus de radicalisation en prenant le temps de rassembler les pièces d’un puzzle jusqu’alors éparpillées. Car c’est aussi la raison d’être de Boudu : proposer une alternative à la logique de l’immédiateté.

 

 

Boudu 9 – juillet-août 2016

L’écolonie de vacances

Lastminute.com, c’est has been. La tendance c’est le woofing, les vacances à l’oeil et à la campagne, payées en contribution aux travaux de la ferme. Partage, heuile de coude, défonceuse et transpiration.

 

Mais qu’ont-ils dans le cerveau ?

L’universitaire Toulousaine Marlène Coullomb-Gully démasque les petitesses et les grandes lâchetés des hommes englués dans le sexime et le patriarcat.

 

Sur place et à emporter

Comme tout le monde, Clément Leroy a fait des rêves absurdes quand il était petit. Mais lui il y a cru. Devenu adulte, il est recordman du monde de vélo en marche arrière et parcours le monde en faisant du sur-place.

 


 

ÉDITO : LIBRES

Avec l’été vient le temps de céder aux instincts grégaires, de se jeter sur les autoroutes en même temps que les autres pour gagner les mêmes plages, profiter d’un repos identique et partager des rêves communs. Il ne faut pas lutter. C’est le sens des congés payés dont on fête cette année les 80 ans. On n’est pas forcé, en revanche, d’acheter les mêmes magazines que les autres, ni de lire les mêmes papiers consacrés aux mêmes personnalités usées jusqu’à la corde. C’est pourquoi ce numéro de BOUDU est truffé de personnages rafraichissants qui ne font rien comme tout le monde. Clément Leroy, qui avance en faisant du sur place, François Piquemal, porte-parole du DAL, allergique au renoncement, Axel, leader bohème du groupe El Gato Negro, les vacanciers alternatifs du woofing, ou encore les supporters du Toulouse Olympique en goguette outre-Manche, qui cultivent l’esprit ouvert du jeu à XIII.

Inspirée par ces personnalités, libre, déroutantes et atypiques, la rédaction s’est permis quelques excentricités dans ce numéro estival. On espère qu’elles sauront vous divertir en attendant le retour à la réalité de septembre. Bonnes vacances !

 

Boudu 8 – juin 2016

 

L’irrésistible ascension

Ceux qui l’aiment le disent. Ceux qui ne l’aiment pas, ne le disent pas. Portrait de Laurence Arribagé, la nouvelle coqueluche de la droite toulousaine.

 

Un ticket pour l’espace

Il y a du génie dans les spectacles d’Aurélien Bory, qui fait montre d’un certain talent quand il s’agit de réveiller le bel endormi qu’est devenu le petit monde culturel toulousain.

 

Goal voleur

Après une carrière glorieuse dans les buts du TFC et de l’équipe de France de foot, René Vignal s’est reconverti avec brio dans le braquage et le vol. Une histoire qui commence dans les cages et finit en cabane.

 


 

ÉDITO : QUI NE SAUTE PAS

 

Alors que débute en France, dans quelques jours, le Championnat d’Europe de football, à Boudu, on aborde l’évènement dans une relative indifférence. Pourquoi ? D’une part parce qu’on ne s’est toujours pas remis de la retraite internationale de Zinédine Zidane. D’autre part parce que depuis l’arrivée de Pascal Dupraz sur les bords de la Garonne, on ne bave plus devant les stars internationales. Grâce à l’ancien entraineur d’Evian-Thonon Gaillard (qui a réussi le miracle de sauver la place du TFC en Ligue 1), on supporter les Violets n’est plus une maladie honteuse.

Un tour de force qui doit laisser bien des regrets à son prédécesseur, Dominique Arribagé. Peut être se consolera-t-il en lisant le portrait que nous consacrons ce mois-ci à son épouse. Qui l’arrêtera ? se demande-t-on en couverture. Sa cote est telle dans les états-majors parisiens qu’un secrétariat d’État, voire un ministère, lui semble promis à terme. Reste qu’on se prend à rêver que les choses changent. Et qu’un jour on cesse de considérer que le talent ne peut s’exprimer ailleurs qu’à Paris. En prenant l’exemple d’Aurélien Bory, dont l’aura internationale ne l’empêche pas de choisir d’exercer son talent chez nous.

 

Boudu 7 – mai 2016

 

Poitrenaud, fin du jeu

Il était l’incarnation de l’intelligence situationnelle et du rugby d’évitement. Il raccroche les crampons. Merci et chapeau bas.

 

Université, l’inexorable tri

« À Toulouse, vous avez d’un côté l’excellence de la TSE et de l’autre le Mirail, une formidable fabrique à chômeurs, à échecs et à inégalités ».

 

Mon Zénith à moi

Un live dans son salon en mode réunion Tupperware. C’est le nouveau passe-temps des colocataires et des trentenaires qui aiment écouter les concerts assis.

 


 

ÉDITO : ROMANTISME

 

Si les mélomanes pleurent la disparition de Prince, monstre sacré de la musique pop, les rugbymanes auront eux, ce mois-ci, la tristesse d’apprendre, dans les colonnes de Boudu, la disparition d’une certaine idée du jeu de rugby. Clément Poitrenaud prend sa retraite. Même si l’arrière du Stade Toulousain ne foulait plus guère, cette saison, les vertes pelouses du Top 14, la nouvelle constitue un choc pour quiconque a eu la chance de voir un jour la silhouette ondoyante de ce joueur racé sur un terrain de rugby. Et il ne s’agit pas ici de verser dans la nostalgie de circonstance.

Avec l’arrêt de Poitrenaud, qui précède sans doute celui à venir de Michalak, c’est une certaine conception du rugby qui s’éteint. Celle d’un rugby où l’on cherchait à éviter avant de percuter, où la recherche des intervalles était la seule et unique obsession des arrières. En raccrochant ses crampons, Clément Poitrenaud jette un voile (définitif ?) sur ce rugby d’instinct qu’il a si bien incarné. Un rugby qui se vivait comme un jeu et que l’on pratiquait dans le même club d’un bout à l’autre de sa carrière. Bref un rugby d’arrières, à qualifier désormais de rugby d’avant.

 

Boudu 6 – avril 2016

 

Fantoche cantoche

Poulet thaïlandais en batterie ou poulet bio du Gers. Entre les deux, le cœur de la cuisine centrale de Toulouse balance.

 

Mostaganem – l’autre rive d’Arnaud-Bernard

Reportage en Algérie, dans la station balnéaire engourdie dont sont originaires les vendeurs de clopes à la sauvette d’Arnaud-Bernard.

 

Le village des irréductibles

Ambiance électrique à Loubaut, petit village ariègeois, où le maire ne veut pas du nouveau compteur EDF connecté Linky.

 


 

ÉDITO : PAUSE-PIPI

 

Au diable l’ambiance morose, le climat social, l’exaspération générale. C’est sûrement ce qu’a dû penser la direction zélée de Téléperformance, leader mondial des centre d’appels, en décidant de contraindre ses salariés blagnacais à demander, par écrit, la permission d’aller faire pipi. En plein débat sur la loi El Khomri, avouons-le, il fallait oser ! Évidemment, devant le tollé suscité par cette mesure, la direction n’a eu d’autre choix que de faire machine arrière et de rétablir la « pause-pipi ».

Cette histoire nous rappelle une chose : on a beau fustiger la tendance au chacun-pour-soi des Français, ils n’en restent pas moins capables de se mobiliser quand ils le jugent utile et nécessaire. Ce sixième numéro de Boudu en est la parfaite illustration : des habitants de Loubaut qui ne veulent pas entendre parler des nouveaux compteurs EDF Linky, aux parents d’élèves qui réclament de la qualité dans l’assiette de leurs enfants, en passant par le jeune DanyCaligula qui aspire à « changer les structures », un vent de contestation souffle de tous côtés. Augure-t-il un printemps tourmenté ? Sans aucun doute. À moins que l’on finisse par adopter la zénitude d’Erik Mombaerts qui, depuis son lointain Japon, ne veut retenir qu’une chose : la joie de vivre des Toulousains. Il est bon de se l’entendre dire, de temps en temps.

 

Boudu 4 – février 2016

 

Et si nous faisions fausse route ?

Avec des si on mettrait Paris en bouteille et le Capitole à trois heures de train de la capitale. Et si les usages et la technologie en décidaient autrement ?

 

Alain Di Crescenzo, droit au but

Conversation avec un enfant du Panier, à Marseille, qui foula les rings, les tatamis et les open-spaces des start-ups, avant de s’asseoir dans le fauteuil du président de la C.C.I de Toulouse.

 

Supaero

Un ingénieur est un artiste qui s’ignore.

 


 

ÉDITO : IMPRÉVISIBLE

Nul n’est capable de prédire l’avenir. Cela ne doit pas nous empêcher de nous projeter un peu dans le temps. La LGV constitue- ra-t-elle la bonne réponse aux attentes des Toulousains lors de son arrivée à l’horizon 2030 ? À Boudu, on en doute. Parce que, d’une part, les usages évoluent tellement vite que l’on se demande si l’on ne va pas bientôt venir à la rédaction en téléphérique.

Parce que, d’autre part l’histoire est là pour nous rappeler que rien n’est jamais écrit à l’avance. Qui aurait cru, par exemple, qu’Alain di Crescenzo, si indifférent à l’informatique durant ses études, deviendrait un cador des logiciels à la tête de l’une des entreprises les plus compétitives de la région ? Qui aurait imaginé, dans les années 1970, que le programme Spot ferait figure, qua- rante ans plus tard, d’exemple de réussite spatiale alors qu’il avait été lancé pour occuper en partie les ingénieurs toulousains ?

Personne évidemment. Et c’est tant mieux. Parce qu’à l’heure où l’on croit pouvoir tout prévenir, tout anticiper, tout prévoir, c’est rassurant de constater que les histoires doivent s’écrire avant d’être racontées. Et qui sait, peut-être que ce mois-ci, il y aura de la neige à Toulouse…

 

Boudu 3 – janvier 2016

 

Lacroix, un roman toulousain

Rouage essentiel du Stade Toulousain dans les années 90, créateur d’une agence de communication et désormais pressenti pour prendre la présidence des Rouge et Noir. Didier Lacroix est un sportif admiré et un homme d’affaires respecté. Rencontre.

 

La montée

Ces toulousains de confession juive aspiraient à une vie meilleure en choisissant de s’établir en Israël. Certains y sont parvenus, d’autres pas.

 

Les aventuriers de l’habitat participatif

Chez Abricoop, on veut bien vivreensemble à condition que les enfants ne fassent pas de bruit et que les anciens ne râlent pas.

 


 

ÉDITO : RUMEUR

 

Didier Lacroix, sera-t-il le prochain président du Stade Toulousain ? Peut-être ou pas. À entendre le principal intéressé, cela n’a guère d’importance : « Cela fait vingt ans que l’on me prête cette intention. Il y a ceux qui veulent te le faire dire, ceux qui en ont vraiment envie, ceux qui veulent que tu te dévoiles, ceux qui ont l’idée à ta place et ceux qui ont intérêt à ce que tu le soies ».

L’ancien rugbyman n’est pas le seul à qui l’on prête des intentions. Après le premier numéro de Boudu, le bruit a couru que la conversation menée avec Jean-Luc Moudenc était un simple renvoi d’ascenseur en échange d’une participation de la Ville à la campagne d’affichage publicitaire du magazine. Avec le deuxième numéro circulait une autre rumeur assurant que Rémi Branco avait déboursé quelques piécettes pour acheter son portrait. Alors on attend avec impatience et curiosité la rumeur qui accompagnera la parution de ce troisième numéro de Boudu. À la rédaction, on n’espère qu’une chose : que ses auteurs se surpasseront pour pondre une rumeur encore plus drôle et surréaliste que les deux premières.

Boudu 2 – décembre 2015

 

Dans l’ombre du pouvoir

Dans les coulisses du pouvoir présidentiel, le Toulousain Rémi Branco fait office d’agitateur d’idées. Rencontre avec un homme de l’ombre.

 

Plateforme(s)

Errance à Eurocentre, centre névralgique du transport routier du Sud-Ouest. Ça trie, aiguille, entrepose. Ça accueille les camions, les routiers, les marchands. Ça mange dans des restos sans charme, et ça n’a plus beaucoup d’illusions.

 

Dans la boîte noire des pilotes

Un jour viendra, le cockpit intelligent de Frédéric Dehais sauvera des vies en palliant les défaillances cérébrales des pilotes déstabilisés par une situation critique.

 


 

ÉDITO : ECLAIRCIE

 

Novembre a été fidèle à sa réputation. Sinistre. Entre les tragiques attentats qui ont endeuillé Paris (et par ricochet tous ceux qui, pour faire simple, aiment la vie), le dépôt de bilan du voyagiste Fram ou l’augmentation de la fiscalité locale, les occasions de se réjouir n’ont pas été légion.

Est-ce un hasard si l’on perçoit une forme de gravité, de tristesse, voire de mélancolie dans ce deuxième numéro de Boudu ? Sans doute pas, si l’on considère qu’un magazine de société est censé transpirer l’atmosphère du moment. On a pourtant pris du plaisir à souffler les feuilles avec Eric, Sofia ou Abdallah. On a été émus par le récit de l’indien John Maker, en pèlerinage sur les traces de son aïeul, Big-Soldier. On a été bluffés par le parcours du jeune Rémi Branco, inconnu à Toulouse mais dans les coulisses du pouvoir à Paris. On a enfin été surpris d’apprendre qu’il était confortable de conduire un 38 tonnes avec des talons hauts. Comme quoi, il faut se méfier des préjugés.

Promis, en 2016, on continuera à chercher de bonnes histoires à raconter. En restant curieux des gens, tout simplement.

 

Boudu 1 – novembre 2015

 

Sentimental bourreau

En prenant sa retraite rugbystique il y a huit ans, Omar Hasan est passé de l’engagement total du pilier droit à la partition nuancée du chanteur lyrique.

 

Quand Toulouse voulait bétonner le Canal du Midi

Les années 60, le Capitole en noir et blanc, les promesses de progrès et le canal en friche. Une histoire abracadabrantesque.

 

Sandoval, l’âme son

« Une note de musique ça se charge comme un revolver, et moi je ne suis pas là pour tirer des balles à blanc ».

 


 

ÉDITO : PAROLES

 

Le lancement d’un magazine, un peu comme le début d’une histoire d’amour, c’est le temps des promesses. Des promesses dont on ne mesure pas toujours combien elles seront difficiles à tenir. Alors, on s’est dit qu’il fallait éviter cet écueil. L’exhaustivité, on ne vous la promet pas. Le décryptage, non plus, l’analyse, encore moins.

Cela n’enlève en rien la valeur de notre contrat de lecture. On fait donc trois serments : celui de ne jamais nous départir du principe de narration que nous avons érigé en valeur cardinale. Car au fond, pour nous, la recette d’un bon magazine n’est pas très éloignée des trois ingrédients que Jean Gabin jugeait propices à la réalisation d’un bon film : « Premièrement une bonne histoire, deuxièmement un bonne histoire et troisièmement une bonne histoire. »

Celui, plus modestement, est de ne jamais perdre de vue le plaisir de lecture, d’avoir sans cesse le souci de surprendre, d’étonner, de faire sourire, parce que l’on peut être rigoureux sans être austère. Enfin celui de faire honneur à BOUDU, cette interjection populaire et intergénérationnelle que nous avons osé emprunter pour baptiser notre magazine. Et aussi un peu notre état d’esprit.

 

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Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.