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ALLEZ-Y QUAND MÊME

7 raisons d’aller à Édimbourg l’été même quand on est un vrai lézard

PAR Jean COUDERC
Temps de lecture 6 min

Pour vous, les vacances estivales ne se conçoivent pas autrement qu’allongé sur une serviette à rôtir au soleil ? Dommage. Parce que passer l’été à Édimbourg, c’est l’assurance de ménager son épiderme, et d’avoir autre chose à raconter à la rentrée que des histoires de coups de soleil.

Pour la culture à l’œil
Comme à Londres, nul besoin de mettre la main au portefeuille pour découvrir les joyaux d’Édimbourg. Tous les musées nationaux sont gratuits. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y en a pour tous les goûts ! Parmi les incontournables, citons la Scottish National Gallery of Modern Art et son magnifique jardin, la Scottish National Gallery, considérée, à raison, comme le musée d’art le plus prestigieux du pays, ou bien encore le National Museum.
Scottish National Gallery of Modern Art, 75 Belford Rd

Pour les hommages aux écrivains
Il est rare de voir un tel hommage rendu par une ville à ses écrivains. Il y a d’abord le Writer’s museum qui retrace la vie des écrivains écossais comme Robert Louis Stevenson ou Robert Burns. Plus impressionnants encore sont les monuments édifiés en l’honneur de Walter Scott, comme le Scott Monument, de style néogothique, ou la gare de Waverley, premier roman de l’auteur. Pour les fétichistes, le voyage jusqu’à Lower Largo pour découvrir la maison où a résidé Alexander Selkirk, le marin écossais dont l’aventure inspira le roman Robinson Crusoe, est (presque) obligatoire.
Writer’s museum, Lawnmarket, Lady Stair’s Close

Pour Glasgow
Ce n’est pas parce que tout oppose l’intellectuelle et aristocratique Édimbourg à la bourgeoise et ouvrière Glasgow, à 60 km de là,  qu’il vous faut choisir entre l’une ou l’autre. Au contraire ! Il ne faut pas hésiter à prendre le train (50 minutes) pour découvrir la plus grande ville d’Écosse (près du double d’Édimbourg), plus jeune, plus populaire, plus animée la nuit, bref plus vivante que l’Athènes du Nord (surnom d’Édimbourg).

 

Pour la brebis Dolly
Premier mammifère à avoir été cloné en 1996, la brebis Dolly est l’une des attractions du Musée national d’Écosse. Fruit de la fusion entre le musée de l’Écosse, consacré à l’histoire, au peuple et à la culture du pays, et du musée royal, le National Museum of Scotland est un lieu foutraque et baroque où cohabitent des peintures, des objets en tout genre, des animaux naturalisés, des F1, une galerie consacrée à l’histoire de la mode… À découvrir, surtout si vous êtes en famille (le lieu est très interactif).
Musée national d’Écosse, Chambers St

 

Pour l’ouverture d’esprit des Écossais
Les Écossais ont beau avoir longtemps vécu sous le joug anglais, ils n’en demeurent pas moins respectueux de la couronne royale. Que ce soit le Palais Holyrood, où descend toujours la reine lors de ses visites à Édimbourg, ou le Château, véritable emblème de la ville, les lieux empreints de royauté ne manquent pas. On a un faible pour le Britannia, dernier d’une longue lignée de yachts royaux, qui a navigué un peu partout dans le monde pendant 40 ans et dans lequel on peut, le temps d’une visite, se prendre (vraiment) pour un membre de la famille royale tant on peut s’asseoir partout et toucher à tout.
Ocean terminal, Leith

 

Pour manger des abats et lutter contre les a priori
Pluie et malbouffe sont généralement les raisons pour lesquelles on boude le Royaume-Uni. Sauf qu’en Écosse, ce n’est pas tout à fait le cas. Le climat tout d’abord : l’une des principales caractéristiques est son aspect très variable. Si un peu de pluie n’est (évidemment) pas à exclure, le soleil n’est pas aux abonnés absents. Et le temps change souvent dans la même journée. Même chose pour la gastronomie : outre la qualité des plats locaux, comme le Haggis (ragoût d’abats de brebis), le saumon (il est presque impossible d’en trouver du mauvais) ou le fish and chips (bien meilleur qu’à Londres), le rapport qualité/prix dans les restaurants est excellent.

 

Pour Hitchcock et les phoques
Si les oiseaux d’Hitchcock ne vous ont pas traumatisé à vie, une excursion sur l’île de May s’impose. D’abord parce que vous pourrez admirer le Forth Bridge pour vous y rendre (pont sur lequel Hitchcock filma Les 39 Marches et qui est classé au patrimoine mondial de l’Unesco). Ensuite parce que le minuscule archipel (1800 mètres de longueur sur 500 mètres de largeur) est une réserve naturelle où les oiseaux et les phoques gris sont protégés. L’endroit parfait pour découvrir les macareux… et méditer sur l’espèce humaine !

 

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Pour préparer au mieux votre voyage à Édimbourg : www.visitscotland.com/fr-fr/

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