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ALLEZ-Y QUAND MÊME

Sept raisons d’aller à Millau quand on est radin et qu’on a le vertige

PAR Charlotte CAUSIT
Temps de lecture 5 min

Pour jouir du droit de passer sur le viaduc de Millau, le pont routier le plus haut du monde, il convient de ne pas souffrir de vertige (on roule à 270 mètres au-dessus du Tarn) et de ne pas avoir d’oursin dans les poches (la note au péage est salée). Sinon, on peut descendre au creux de la vallée pour découvrir ce qui échappe aux automobilistes du viaduc.

Pour la beauté de l’architecture

Tel un livre d’histoire, Millau déroule le fil de l’évolution architecturale : vestiges gallo-romains de Graufesenque, cité médiévale de la Couvertoirade, habitations troglodytiques de Peyre… De quoi satisfaire les préférences historiques de tout un chacun.






Pour le panorama

Millau est au centre d’une mosaïque de paysages grandioses. Tournez la tête, vous serez surpris : le Lévézou, le causse du Larzac, le causse Noir, les gorges du Tarn et de la Dourbie vous offrent leurs charmes particuliers.

Plus d’informations sur www.millau-viaduc-tourisme.fr






Pour la genèse amoureuse du Roquefort

La légende dit que le Roquefort naquit des suites d’un amour entre deux jeunes Aveyronnais : un berger se serait précipité à la suite d’une demoiselle, oubliant son pain et son fromage dans la cave naturelle du Combalou. Il les dégusta, quelques temps plus tard, affamé, et ainsi fut créé ce ô combien célèbre fromage ! Vous pourrez vous immerger dans cette délicieuse histoire en visitant les grottes de Roquefort-sur-Soulzon où est affiné depuis le Roi des fromages.

Visite guidée et gratuite des caves Roquefort Papillon au 8 avenue de Lauras à Roquefort-sur-Soulzon, tous les jours de l’année






Pour les gorges

Profitez du beau temps pour vous évader dans les gorges. Cousine peu connue des gorges du Tarn et de la Jonte, la vallée a des charmes bucoliques. Si besoin de vous rafraichir, n’hésitez pas à couler quelques brasses et à contempler le ciel : vous observerez peut-être des parapentistes ou des funambules.






Pour les petites bêtes

À Saint-Léons, dans le village voisin, on marche sur les traces du plus célèbre naturaliste du XIXe siècle, l’Aveyronnais Jean-Henri Fabre, et on s’immerge dans sa passion dévorante pour les insectes. Vous pourrez en observer des géants et des exotiques dans la cité des insectes Micropolis.

Micropolis, la cité des insectes, bourg de Saint-Léons.






Pour les gants élégants

La ville a conservé un savoir-faire artisanal ancestral : celui du travail des peaux et de la ganterie. Depuis des siècles l’artisanerie millavoise habille élégamment le bout des doigts. Le musée de Millau retrace la longue histoire de ce savoir-faire et expose ses plus belles paires.

Le Musée de Millau et des Grands Causses, Hôtel particulier de Pégayrolles. www.museedemillau.fr






Pour l’aligot de la Mangeoire

Après avoir visité les caves où sont affinées les tommes de Roquefort, vous pourrez vous abandonner à la dégustation à La Mangeoire. Ce restaurant millavois rend honneur aux spécialités aveyronnaises : aligot, pascadous et roquefort… 

La Mangeoire, ouvert du mardi au samedi, 10 boulevard de la Capelle






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Qui sommes-nous?

Boudu est un magazine de société qui ambitionne de raconter Toulouse et sa région différemment. Généraliste et indépendant, il est distribué à 12 000 exemplaires dans la grande région toulousaine. Il s’agit d’un magazine de presse écrite, disponible chez les marchands de journaux. Il est édité par la Scop ARL Trente&Un, une coopérative fondée en 2014 par quatre journalistes toulousains.