Interview

Sept raisons d'aller à Lisbonne même si on a peur d'avaler des arêtes

Rédaction : ,
le 6 juin 2019 Temps de lecture : 5 min.
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Lisbonne au printemps s'enivre d'une puissante odeur de sardinade dès 10 heures du matin. La faute à saint Antoine de Padoue, saint patron du quartier médiéval d'Alfama que l'on célèbre en ce mois de juin dans la capitale portugaise à grand renforts de musique populaire et de tireuse à bière. Mais si manger des sandwiches dans la rue et faire la chenille jusqu'à quatre heures du matin au son de l'accordéon n'est pas votre tasse de thé, pas de panique : Boudu a quand même trouvé pour vous sept raisons de visiter Lisbonne.

Pour les petites culottes de Benfica

En arrivant de Toulouse, les avions font un grand tour au-dessus de l'estuaire du Tage avant de replonger sur la ville. Et à l'atterrissage, les petites culottes pendues aux fenêtres des quartiers de Benfica et de Campolide sont si proches que l'on pourrait presque les attraper en tendant la main à travers le hublot. Chose rarissime pour une capitale, sitôt sorti de l'avion, on peut rejoindre le centre ancien via le métro qui rentre directement dans l'aéroport ou en taxi en moins d'un quart d'heure.

Pour se faire les mollets

Comme Rome, Lisbonne est surnommée la ville au sept collines. Oubliez les mocassins et les talons. C'est davantage de crampons cloutés et de chaussures de marche à la semelle Vibram bien lacées que le visiteur doit s'équiper pour visiter la ville blanche. à Lisbonne, on monte, on descend, puis on remonte continuellement. Récemment, la mairie a même pris la résolution d'équiper d'escalators certaines côtes qui n'étaient pas dotées des mythiques tramways et funiculaires jaunes datant des années 1880.

Pour se la jouer west-coast

Le surf, les start-up à la mode et 300 jours d'ensoleillement par an. La région de Lisbonne a des airs de Californie d'Europe et ces similitudes ne datent pas d'hier. Le pont du 25 avril, qui jusqu'à la révolution du 25 avril 1974 portait le nom du dictateur António de Oliveira Salazar est construit sur le même modèle que Golden Gate Bridge de San Francisco. Plus court de quelques mètres que son grand frère américain, l'ouvrage en fer, achevé en 1966 fut à1

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