L'addition

Florent Boisseau

Photo : Orane BENOIT,
le 5 novembre 2021
Partager : TwitterFacebookMail

Florent Boisseau n’est pas le premier chef de la famille. À l’image de son frère, il choisit cette profession qui le ramène à ses souvenirs de petit garçon, observant sa grand-mère aux fourneaux. Après ses études de cuisine, le Limougeaud poursuit sa formation en intégrant plusieurs maisons à Poitiers et Cassis, avant d’ouvrir avec des associés son propre restaurant, baptisé « Cécile », où il profite de sa proximité avec le marché des Carmes pour proposer une cuisine de saison qui fait la part belle aux fruits et légumes de saison.

Votre premier émoi gustatif ?
La canette Apicius de Hervé Lussault

Le plat que vous détestiez enfant ?
Les endives au jambon

Votre madeleine de Proust ?
Le lait chaud au miel de ma mère

Le plat le plus difficile à réaliser ?
Le lièvre à la royale et les sauces en général

Votre plat « signature » ?
Les plats terre et mer

L’aliment que vous préférez ?
Les coquillages et crustacés

Celui que vous détestez ?
Les nèfles et la cannelle

Les pires associations ?
Je ne suis pas sûr qu’il en existe vraiment.

Votre péché mignon ?
Pain perdu sauce caramel

Vos sources d’inspiration ?
Les repas en famille, les échanges avec les copains du métier et la cuisine méditerranéenne

Le piège en cuisine ?
Le manque d’humilité et la fermeture d’esprit

Le pire souvenir en cuisine ?
Attaquer un service avec les frigos vides

Votre penchant alimentaire honteux ?
Les cordons bleus industriels

Le plat ou le produit pour lequel vous êtes prêt à faire 100km ?
Le soufflé au fromage de ma grand-mère

Votre mentor ?
Dimitri Droisneau, chef du restaurant La Villa Madie à Cassis

Le chef que vous admirez le plus ?
Daniel Gonzalez, chef du restaurant Ô Saveurs à Rouffiac-Tolosan

L’aliment le plus bizarre que vous ayez mangé ?
Le caviar d'escargots (les œufs d'escargots) restera un souvenir très particulier pour mes papilles.

Si vous étiez un ustensile de cuisine ?
La cuillère : toujours à proximité pour goûter les préparations ou sublimer un dressage

La suite est réservée aux abonnés.

Accédez à tous les contenus de Boudu en illimité.
Ou achetez directement le magazine en version pdf

À lire aussi dans ce numéro

Portrait -

Hortense RaynalPaysâme

À 28 ans, Hortense Raynal vient de publier son premier recueil de poésie : Ruralités.

> Lire l'article <
Boudu-magazine-62-hortense-raynal
Reportage -

Jacky HannachiSupplément dames

Jacky Hannachi est le seul joueur de dames français à vivre de sa passion...

> Lire l'article <
Boudu-magazine-62-jacky-hannachi
Récit -

FMRPas si No Future que ça

Il y a pile 40 ans, une bande de jeunes Toulousains insouciants et déterminés à foutre le bordel créaient, FMR.

> Lire l'article <
Boudu-magazine-62-fmr