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Ozar HatorahTemps de mémoire

le 4 mars 2022 Temps de lecture : 15 min.
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Ce mois de mars marque le dixième anniversaire des attentats islamistes de Toulouse et Montauban. Ils ont fait sept morts sous les balles d’un même tueur : un parachutiste de Francazal, Imad Ibn Ziaten (30 ans) abattu sur un parking ; deux autres paras de Montauban, Abel Chennouf (25 ans) et Mohamed Legouad (23 ans), tués dans la rue près de leur caserne (leur camarade, Loïc Liber, a survécu. Il est aujourd’hui tétraplégique); et quatre victimes de l’attaque de l’école toulousaine Ohr Torah, le professeur Jonathan Sandler (30 ans), ses fils Gabriel et Arié (3 et 6 ans), et Myryam Monsonégo (7 ans). Le cap de la décennie marque sans doute le passage du temps des plaies ouvertes à celui du devoir de mémoire. C’est ce que semblent nous dire les deux élèves d’Ozar Hatorah (aujourd’hui Ohr Hatorah), adolescents au moment des faits, qui témoignent dans les pages qui suivent.

Présents à Ozar Hatorah le 19 mars 2012 et témoins de l’attentat, Hannah Haldezos et Jonathan Chetrit ont connu le même choc sur le moment, la même incompréhension les jours d’après, et la même difficulté à trouver les mots, le sens et le sommeil. Ils nous confient dix ans après quelques bribes de ce long chemin vers la reconstruction, dont ils doutent tous deux d’atteindre un jour le terme.

 

J.C. : Aux alentours de 8 heures, ce 19 mars 2012, je sors du réfectoire et je traverse le petit hall de l’école où on a l’habitude de se retrouver le matin.
H.H. : Bizarrement, on n’était pas nombreuses ce jour-là à la synagogue. On devait être à peu près huit filles en train de prier.

J.C. : Quelqu’un avait pris ma place habituelle dans la synagogue. Ça m’a obligé à m’installer à une autre place, depuis laquelle j’avais vue sur la cour de l’école. Je commence ma prière. Et j’entends des coups de feu.
H.H. : On avait célébré Pourim quelques jours plus tôt. Une fête pendant laquelle on lance des pétards. On s’est dit que des gamins faisaient péter les restes.

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Jonathan Chetrit
© Samuel Kirszenbaum

J.C. : J’aperçois un scooter. Je pensais au départ que c’était un coursier ou un livreur. Puis, ça va très vite. Je vois quelqu’un tomber, je ne comprends pas trop ce qu’il se passe. Il y a encore des coups de feu. Ça dure dix, quinze secondes.
H.H. : On voit Jonathan foncer vers nous. Il crie « Il y a quelqu’un qui tire dans l’école, et c’est pas une blague ! »
J.C. : Je dis souvent à Hannah, et on en rigole presque, que je n’oublierai jamais son regard. Parce que je me souviens très bien être entré dans la synagogue, avoir regardé Hannah et les filles, et avoir dit « Cachez-vous, y’a un tireur dans l’école, et c’est pas une blague. »

H.H. : On a repris l’école une semaine après. C’était pour un cours de maths, je m’en rappelle. Il y avait une psychologue mais je n’arrivais pas à échanger avec elle. Elle a commencé à parler devant la classe, et je me souviens avoir lancé un regard à Jonathan. D’un coup, on s’est mis à pleurer tous les deux. Je suis partie me cacher aux toilettes. C’est à partir de là que je me suis dit : « Ok, l’école, les cours… ça ne sera plus pareil ».
J.C. : On passe par tous les états. Il y a beaucoup de tristesse au début. De la colère, forcément, parce qu’on ne comprend pas. On se dit que c’est injuste. On se sent coupable, aussi. On se dit : « Peut-être que j’aurais pu prendre les petits, courir avec… » C’est ridicule de penser comme ça, mais c’est juste normal.
H.H. : Beaucoup d’autres élèves avaient peur de sortir après ça. Moi, c’était tout le contraire. Il fallait que je sorte, que je sois entourée par une foule pour me sentir en sécurité. Encore aujourd’hui, je me force à choisir la table ou la place la plus éloignée de la sortie au restaurant. Je veux m’obliger à ne pas avoir peur de ce qui puisse éventuellement se passer.
J.C. : Je fais toujours des cauchemars où je décline l’attentat sous toutes ses formes. Je le transpose dans tous les lieux où je me rends.

Hannah Haldezos
@ Orane BENOIT

H.H. : Un psychologue de confession juive venait nous voir de temps en temps à Ozar. Avec lui, je me sentais plus à l’aise pour discuter. Il y avait un côté plus spirituel qui me permettait d’expliquer l’inexplicable. Ça m’a permis de prendre sur moi. Il y a quelques mois, j’ai aussi échangé avec un psychiatre, dans le cadre d’une procédure qui découlait du procès de l’attentat. C’est l’avocate qui m’a un peu obligée à y aller. Je n’avais pas vraiment envie. C’était la première fois que j’en parlais vraiment à une personne de l’extérieur, qui n’était pas un proche ou quelqu’un lié à l’école. Finalement, ça m’a fait du bien. Il a su trouver les mots pour que je me livre.

J.C. : Je sentais que mon comportement, au fil du temps, allait s’empirant. Sûrement parce qu’il y avait le contexte des attentats en France, en 2015. Je suis allé consulter un psychologue qui m’a beaucoup aidé à comprendre pas mal de choses, puis un psychiatre, qui m’a permis de corriger certains comportements déviants. Désormais, au quotidien, j’ai une vie normale, même si j’en ai quand même bavé durant l’écriture de mon livre (voir p.26), en me plongeant dans les témoignages des autres élèves d’Ozar. J’ai toujours le réflexe de faire attention autour de moi, quand je suis dans un café ou au restaurant. J’évite les transports en commun, aussi.

H.H. : L’attentat, ça fait dix ans, mais il n’y a pas un matin où je n’y pense pas. Ce n’est pas dur que pour nous, c’est aussi dur pour l’entourage. Ça fait presque six ans que je suis mariée. Tous les matins, je me dis peut-être – Dieu le préserve – qu’il va arriver quelque chose à mon mari. Quand je dépose mon fils à l’école ou que je serre ma fille dans les bras, je me dis que c’est peut-être la dernière fois. Mais je sais qu’un jour, le sujet sera à la maison. J’aurais besoin que mes enfants sachent ce que j’ai vécu, ce que tout le monde a vécu à Ozar Atorah ce jour-là.

J.C. : Je n’en ai parlé qu’une seule fois avec ma famille. On était réunis pour une fête religieuse, quelques semaines après l’attentat, et j’ai pris les devants en racontant ce qui s’était passé, ce que j’avais vu. Depuis, le sujet n’est plus revenu sur la table de cette façon. J’ai une copine depuis quelques mois. C’est l’amour fou. On en a parlé plusieurs fois, après quelques semaines de relation. Le temps apaise la douleur, mais la douleur est omniprésente. Tous les élèves qui étaient présents le 19 mars 2012 à Ozar Hatorah le diront, et je le confirme : chaque 19 mars, on a l’impression de revivre la même journée.
H.H. : On ne sera jamais reconstruits. Ça se fera peut-être au fil des années, mais je vivrais encore très longtemps avec ça.

 

Notre histoire

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© Samuel Kirszenbaum

Élève de terminale à Ozar Hatorah, Jonathan Chetrit avait 17 ans lors des attentats de Toulouse et Montauban. Aujourd’hui avocat à Paris, il publie un livre de témoignages recueillis auprès de professeurs et d’anciens élèves. Un récit rude doublé d’un touchant hommage aux disparus, qui relègue beaucoup de ce qui s’écrit depuis dix ans sur le sujet au rang de simple bavardage.

 

Vous arrive-t-il de songer à Toulouse et Ohr Torah avec autre chose en tête que le spectre de l’attentat ?
On a beau y avoir connu le pire, Ohr Hatorah est l’un des endroits au monde où je me sens le mieux. J’y ai vécu avant et après l’attentat des moments de fraternité et de solidarité forts, beaux, indescriptibles, qui me rendent impossible toute image négative de Toulouse. Depuis dix ans je fais des allers-retours. Je passe le week-end chez des amis ou chez le directeur de l’école. Si je reste éloigné plus de six mois de la ville et de l’école, je ressens un grand manque.

Pourquoi avoir laissé passer une décennie avant de publier ce témoignage ?
Je suis travaillé depuis longtemps par la question du devoir de mémoire. J’ai été très marqué par un voyage en Pologne avec l’école. C’était un an avant l’attentat. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais là-bas quelque chose s’est passé entre nous et en chacun de nous. On a pris conscience de la gravité des événements de cette période de l’Histoire. Tant qu’on ne fait pas ce genre de visite, tant qu’on ne passe pas devant les baraquements, les latrines, on ne comprend que partiellement. En écrivant le livre, je ne pouvais pas m’empêcher de repenser à ce voyage. Je me répétais ces trois mots prononcés par notre prof d’histoire : « Écoutez, comprenez, transmettez ». Évidemment, je ne compare pas les attentats de 2012 à la Shoah. Je dis simplement que les deux nous conduisent à ce devoir de mémoire.

Pourquoi avoir choisi de recueillir des témoignages d’élèves et de profs plutôt que d’écrire en détail votre propre histoire ?
Ces dix dernières années, j’ai ressenti le besoin de mettre par écrit tout ce qui me venait à l’esprit sur l’attentat. J’ai écrit sur une quinzaine de copies doubles mon vécu, mes doutes, mes remises en question, mes difficultés, mon deuil. Je l’ai fait autant pour ne pas oublier moi-même que pour participer à la mémoire collective. Et puis en mars 2020, au début du confinement, j’ai eu un déclic. J’ai compris que je ne devais pas écrire mon histoire, mais notre histoire.

Vous vous sentiez tenu de porter la parole des autres ?
J’ai déjà beaucoup parlé. Je me suis souvent exprimé dans les médias. Les journalistes sollicitaient Éva Sandler ou Jacob Monsonégo, mais parler était trop douloureux pour eux. Alors ils renvoyaient les journalistes vers moi. Et même si après chaque intervention je recevais des messages d’anciens élèves me remerciant de les avoir « bien représentés », je me sentais coupable de pouvoir parler quand d’autres n’en avaient pas la chance. Il aurait été injuste de ne pas parler d’eux dans le livre. On a été tellement nombreux à voir nos vies chamboulées du jour au lendemain par cet événement, que je me devais de donner la parole au plus grand nombre d’élèves possible.

Comment vous y êtes-vous pris ?
Quand le confinement a été annoncé, j’ai compris qu’une occasion comme celle-là ne se représenterait pas. J’avais du temps parce que confiné, et tous les anciens élèves étaient dans le même cas. Ils avaient le temps de se confier et moi le temps de les écouter. Je me suis lancé. J’ai posté un message sur un groupe Facebook qui rassemble 600 élèves, toutes générations confondues. J’ai passé un an à récupérer les témoignages et à les retranscrire.

Votre démarche a-t-elle été comprise ?
Il était évident, à lire les réponses qui me sont arrivées immédiatement après la publication du message, que les autres ressentaient tout autant que moi l’urgence de témoigner. J’ai tout de suite écrit une trame de questions, et je les ai appelés les uns après les autres. La plupart des entretiens commençaient par cette phrase : « C’est la première fois que je témoigne comme ça. » Chacun comprenait donc le sens de ma démarche. Pour autant je n’avais pas d’autre idée sur le moment que de consigner ces histoires et de les ordonner chronologiquement pour donner une vision à 360° de ce qui s’est passé. J’imaginais en tirer un pdf pour nous, pour nous aider à nous reconstruire et pour parler des victimes, de leur personnalité, des relations qu’ils avaient tissées, malgré leur jeune âge, avec la plupart des élèves.

La collecte de ces témoignages a-t-elle changé votre façon d’appréhender ce qui s’est passé ce 19 mars 2012 ?
Ces histoires personnelles n’ont rien changé de ma perception de l’attentat. Nous avions suffisamment échangé les uns avec les autres pour figer le récit de cette journée. Elles m’ont par contre permis de prendre conscience que je n’étais pas seul. Même si j’avais déjà beaucoup parlé avec les autres élèves, il y a certaines choses qu’on ne s’était pas avouées, dont on avait peur ou honte, et qu’on croyait être les seuls à éprouver. Les accès de paranoïa, la tentation de l’abattement, les moments de tristesse. Je me suis rendu compte qu’on est tous passés par ces phases-là, et que dix ans plus tard, on souffre tous des mêmes séquelles.

Vous en doutiez ?
Non, mais une chose est de le savoir, et une autre est de l’entendre.

Le début du livre est troublant. Plusieurs élèves y font part de scènes et de signes quasiment prémonitoires… 
Les récits de ces prémonitions, si on peut les appeler comme ça, ont beaucoup tourné parmi nous, notamment le cauchemar de Rudy (un interne de 16 ans réveillé à 5 heures du matin par un cauchemar dans lequel il voit un homme armé entrer dans le dortoir et tirer sur les élèves Ndlr) ou celui de Clara (une externe de 4e qui, n’arrivant pas à analyser pour son devoir d’histoire un tableau représentant une exécution à la guillotine en place publique, s’entend dire par sa mère : « Réfléchis ! Imagine que tu es en train de te faire tuer et que tous tes copains sont présents pour y assister ! » Ndlr). Il y a quantité de récits de ce genre, et d’autres qui racontent des hasards incroyables, comme cette famille qui n’a pas entendu le réveil, ou cet élève tombé ce matin-là en panne de scooter…

Aujourd’hui que ces témoignages sont consignés et que le livre est publié, pensez-vous avoir achevé le travail de mémoire que vous ressentiez le besoin d’accomplir ?
Pas tout à fait. En fait, je crois que le travail commence maintenant. Mettre par écrit c’est bien, avoir un éditeur c’est une chance parce que cela va permettre de diffuser la parole de ces témoins et l’histoire de ces victimes auprès d’un large public… mais cela ne suffira pas à lutter contre l’oubli.

Craignez-vous que les attentats de Toulouse et Montauban tombent dans l’oubli ?
La communauté juive de Toulouse, de France, du monde, a entendu parler de cet événement. Tous les juifs savent ce qui est arrivé ce jour-là. Mais chaque jour qui passe me montre que ce n’est pas le cas de tout le monde. Dans le cabinet parisien dans lequel je travaille, j’ai parlé à deux jeunes femmes de 23 et 26 ans qui m’interrogeaient sur mon projet de livre. Quand j’ai mentionné les attentats de Toulouse, elles m’ont dit ne pas savoir de quoi je parlais. Elles avaient oublié. Ça leur disait vaguement quelque chose. Cela arrive souvent. En pareil cas je mentionne d’abord volontairement les militaires et l’école Ozar Hatorah avant de citer le nom du tueur. Dans 99 % des cas, quand je parle des militaires Abel Chennouf, Mohamed Legouad, personne ne sait qui c’est. Imad Ibn Ziaten ça dit vaguement quelque chose parce que « sa mère passe à la télé », l’école Ozar Hatorah, rien du tout, et le nom des quatre victimes, Jonathan Sandler et ses deux fils Arié et Gabriel et Myriam Monsonego, encore moins. Il n’y a que quand je dis « affaire Merah » que le lien est fait. J’aimerais que le livre contribue à redonner à ces attentats le nom des victimes et pas celui du tueur. C’est l’une des seules affaires qu’on distingue non pas par le lieu ou le nom des victimes mais par le nom du tueur. On parle de l’affaire Ilan Halimi, de l’affaire Mireille Knoll, de l’affaire Sarah Halimi, des attentats du Bataclan, de Charlie Hebdo, de l’hyper Cacher, mais pour les attentats de Toulouse et Montauban, on parle de l’affaire Merah. Le livre est fait aussi pour ça : rendre leur place aux victimes, et participer à inscrire cet attentat dans l’histoire.

N’y est-il pas déjà inscrit ?
On a oublié les militaires tués au cours de ces attentats. Dès qu’on me donne la parole, j’essaie d’en profiter pour leur rendre hommage. Ils ont été oubliés parce que leur mort est survenue dans des attaques éparses et qu’il n’y avait rien à raconter autour de ça. Pourtant ils ont été tués parce qu’ils incarnaient la France, en représailles de l’engagement de troupes françaises dans des coalitions qui luttent contre le terrorisme. Quant à Ozar Hatorah, je pense que les Français n’ont pas compris qu’il s’agit d’une école de la République dans laquelle la quasi-totalité des professeurs ne sont pas de confession juive. Une école où le programme scolaire est le même qu’à Fermat ou Saint-Sernin. Ils se sont dit que c’était une école juive, avec des gens en autarcie, un peu dans leur bulle. Et c’est ce cocktail de méprises qui fait que les attentats de 2012 ne sont souvent pas pris pour ce qu’ils sont. Sans compter que c’était le premier attentat de ce genre, avec le scénario du quidam qui se lève le matin pour tuer des gens. Qui prend son pistolet, son couteau, sa machette, et part dans la rue à Toulouse, Lyon ou Paris tuer des innocents pour une cause qu’il juge juste. Plus ou moins consciemment, on a collectivement préféré se convaincre de la théorie du loup solitaire.

Vu de Toulouse, on a l’impression que le fait que l’attentat ait été perpétré loin de Paris a contribué à cet aveuglement… 
Cela a joué, incontestablement. Que ça touche une ville du Sud où beaucoup de Français ne sont jamais allés et dont beaucoup ne savent même pas à quoi elle ressemble, a empêché un grand nombre de gens de se projeter dans les faits, de prendre conscience que le tueur ne voulait pas s’en prendre à Toulouse, à des militaires ou à des juifs, mais à la France. J’en ai véritablement pris conscience lors du procès, quand j’ai découvert ce qu’est vraiment le djihad. Ce n’est pas simplement quelqu’un qui va en Syrie, s’entraîne dans le désert et revient commettre des attentats. C’est tellement plus que ça. C’est un endoctrinement poussé à l’extrême avec une logique bien définie, et qui ne laisse rien au hasard.

Toulouse, 19 mars 2012
L’attentat de l’école Ozar Hatorah par ceux qui l’ont vécu
Par Jonathan Chetrit
Albin Michel

 

10 ans d’hommages

Le 20 mars à Toulouse, Emmanuel Macron, François Hollande et Nicolas Sarkozy assisteront avec les cinq derniers Premiers ministres français et le président de l’État israélien Isaac Herzog, aux commémorations des attentats de 2012. Un moment d’union nationale qui viendra clore
dix ans d’hommages et de recueillement.
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@ Rémi benoit

A 10H du matin le 17 mars 2013, une marche blanche s’élance depuis la place Saint-Etienne (en haut). Elle s’arrête derrière le Capitole (en bas), où des enfants, des anonymes, des élus et le président Hollande se succèdent à la tribune.

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@ Rémi benoit

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@ Rémi benoit

L’académicien français Alain Finklekraut à la Halle aux Grains, lors d’un hommage aux victimes le 19 mars 2014.

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@ Rémi benoit

Le lendemain de l’attaque de l’école Ozar Hatorah, un millier de personnes et de nombreuses personnalités politiques assistent dans une synagogue du centre-ville de Toulouse à une cérémonie dirigée par le grand rabbin de France.

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@ Rémi benoit

Inauguration le 5 novembre 2019 de l’allée Monsonégo-Sandler au jardin Edmond-Michelet, faubourg Bonnefoy, en présence de Nicolas Sarkozy, président de la République au moment des attentats.

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