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La course est (presque) lancée

Au printemps 2026 se tiendront les prochaines élections municipales à Toulouse . Alors que le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, a déjà annoncé son intentionde briguer un nouveau mandat, les choses commencent à s’organiser dans l’opposition où tout le monde jure vouloir la jouer collectif… sans pour autant renoncerdès à présent à jouer sa carte personnelle. État des lieux des forcement présence, à deux ans du scrutin.


Si deux ans, pour le commun des mortels, ça peut faire long, en politique, c’est à peine le temps nécessaire pour préparer une élection. Surtout quand il s’agit de partir à l’assaut d’une mairie détenue depuis 2014 par un Jean-Luc Moudenc qui a bien l’intention de renouveler son bail en 2026 comme il l’a annoncé début 2023 à l’occasion de son bilan de mi-mandat.  Consciente de l’ampleur de la tâche, l’opposition fourbit ses armes. Et compte bien s’appuyer sur un bilan qu’elle juge globalement insuffisant pour déloger JLM du Capitole. À tout seigneur, tout honneur, AntoineMaurice, son adversaire malheureux lors du précédent scrutin, reconnaît des avancées sur des sujets chers à l’ancien candidat d’EELV comme le vélo, la nature en ville ou la démocratie participative. « C’est la preuve que nos idées pèsent suffisamment pour qu’il se sente obligé de les reprendre. On a un peu l’impression d’avoir gagné dans la défaite. » Un sentiment analogue ressenti par Nadia Pellefigue, ancienne candidate de Une, qui se réjouit de voir certaines de ses propositions reprises par la municipalité « même si elles avaient fait l’objet de moqueries durant la campagne ». Reste que, pour la vice-présidente du Conseil régional d’Occitanie en charge de l’enseignement supérieur comme pour le chef de file de l’opposition municipale, le compte n’y est pas, par manque de vision à long terme, notamment en matière économique.

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