top of page
  • BOUDU

7 raisons d’aller à la Réunion, même quand on a peur des requins


Pour l’ouverture religieuse Après 15 heures de vol, l’envie de remercier Dieu, Allah et Shiva pour être arrivé en un seul morceau avec toutes ses valises est subite. Ni une ni deux, on s’engouffre dans un taxi. Quinze minutes plus tard, la capitale Saint-Denis, ses temples, ses églises et ses mosquées vous ouvrent leurs portes. Seul ou accompagné d’un guide. Temple tamoul, 261 rue du Maréchal-Leclerc

Pour la musique et les sarcives La peur des requins n’interdit pas la fréquentation des plages de sable. Surtout lorsque c’est à La Rondavelle de Saint-Leu un dimanche, jour de concert gratuit. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, le lieu propose un apéritif local avec des samoussas et des sarcives, cette marinade de porc typique de l’île. 12 boulevard de la Compagnie des Indes, Saint-Leu

Pour le vert menthol de sa forêt primaire Peu touristique, cette randonnée dans la forêt de Bébour permet de découvrir une forêt primaire et prendre conscience de ce qu’est véritablement la biodiversité. Une randonnée tortueuse dans un magnifique fouillis végétal. Route Forestière 2, Bébour-Bélouve

Pour la magie du cirque Le cirque de Mafate n’est autre qu’un cœur de volcan délabré. Le lieu n’étant accessible qu’à pied, il faudra faire fonctionner ses gambettes. L’idéal est d’y rester deux à trois jours. Une occasion de rencontrer d’autres curieux de la nature dans les gîtes. Et petite astuce pour profiter d’une vue sans nuages : de novembre à mars, pointer le bout du nez avant 10 heures. Parking surveillé via le cirque de Salazie

Pour une lave story L’éruption de lave de 2004 a laissé derrière elle des tunnels longs de deux kilomètres. Pour les découvrir, des visites guidées sont organisées dans les entrailles du Piton de la Fournaise. Visite extraordinaire et presque unique au monde. Seule l’île d’Hawaï possède de semblables improvisations de la nature. Compter deux à trois heures de visite. Route des laves RN2, entre Saint-Philippe et Sainte-Rose, au sud-est de l’île

Pour l’eau douce Puisque les squales peu-plent les étendues d’eau salée, mieux vaut faire trempette dans l’eau douce. Direction la cascade et le bassin des Aigrettes de Saint-Gilles. Après 115 minutes de marche, on profite sur place d’une eau claire et fraîche (voire très fraîche !) et d’un décor paradisiaque. Route de Saint-Gilles les Hauts, environ 500 m après le théâtre de plein air

Pour se plonger dans les marmites Le marché couvert de Saint-Pierre est le carrefour de la gastronomie réunionnaise. Plus joli et moins cher que le marché de Saint-Denis, c’est un lieu privilégié pour faire ses courses avant les pique-niques tant appréciés des locaux. On peut aussi y trouver des paniers, paréos et autres grandes marmites. Rue Victor-le-Vigoureux, Saint-Pierre

Jusqu’à deux vols par jour vers Saint-Denis de la Réunion au départ de Toulouse avec Air France

Comments


bottom of page