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  • BOUDU

Brasser la croûte

Anti-gaspi

« Dans toutes les boulangeries où j’ai travaillé, quand il restait du pain le soir, on le jetait » se souvient Romain Courbet. Aujourd’hui qu’il est maître à bord, il cherche à utiliser les restes pour brasser de la bière. Il s’inspire pour cela du Bruxelles beer project, qui donne une deuxième vie au pain par le brassage de bibines. Dans son labo du quartier du Pont des Demoiselles, il fabrique également du pain à la drêche au rythme de 3 fournées hebdomadaires.


Anti-passéiste

Actuellement, le brewlanger travaille dans son labo : un local chez un particulier. Il peut quasiment vivre de la vente de ses pains, pétris à la main et cuits au feu de bois. D’ici la fin de l’année, il espère intégrer pleinement la bière dans son cycle de production.


Anti-spleen

Après 15 ans de métier, Romain souhaitait surtout renouer avec sa passion pour le pain. Et pour ça, trouver un rythme loin des 18 heures de travail par jour. « Je voulais arrêter de faire tout le temps la même chose pour pouvoir me faire plaisir au boulot. »


Anti-conformiste

Avec des matières premières bios et locales et blés anciens, Romain Courbet s’éloigne volontairement de la baguette conventionnelle. Notamment en changeant ses recettes tous les deux mois et en continuant à se former chez des paysans boulangers.


* résidus du brassage des céréales utilisées pour la fabrication de la bière

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