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  • BOUDU

LaREM : Julien Ferrière-Bibal, 21 ans

Il est arrivé à Macron par Moudenc. Un soir de 2020, alors que ce Blagnacais étudiant en économie milite au sein du groupe Les Jeunes avec Toulouse (soutien du maire sortant pour les municipales), il participe à un afterwork organisé par de jeunes macronistes. Il est emporté par l’enthousiasme ambiant : « Ils ont allumé en moi la flamme de la politique nationale, alors que je ne pensais qu’à la vie locale. Je me suis assis à leur table à 22H. Le lendemain à 7H, je tractais avec eux. » La décision est moins soudaine qu’il n’y paraît. Il y a longtemps que le macronisme infuse en lui. Sa famille est très portée sur la politique. Mère airbusienne, père entrepreneur. Premiers émois électoraux à 7 ans devant la télé le soir de l’élection de Sarkozy. Après le bac décroché à 16 ans, il se forge des convictions libérales, progressistes et trans-partisanes. « J’ai toujours regardé les débats à la télé. J’aimais trouver les bonnes idées chez les uns et les autres, sans distinction de partis. » La pensée de Macron l’inspire dès le passage du young leader à Bercy. À l’époque il était encore ado, mais désormais il est plein d’allant, « heureux de s’engager pour le pays. » Doublement engagé, même, puisque son nom figure sur la liste des Jeunes avec Macron (Jam) et sur celle de LaREM : « C’est intéressant d’avoir un pied dans les deux groupes parce qu’il existe des divergences. Aux Jam, on est pour la dépénalisation du cannabis. Pas chez LaREM. »

Pourquoi Macron ? Parce qu’il a bouleversé l’échiquier politique et dépassé pour rassembler.

La première mesure que vous attendez ? La réforme des retraites. Il faut changer les choses en profondeur, et de l’intérieur.

Avec quel candidat, excepté le vôtre, passeriez-vous une soirée ? Fabien Roussel. Il apporte un souffle nouveau à la gauche républicaine et laïque. C’est un personnage intriguant.


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