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  • BOUDU

Philippe Braun passe à table

Votre premier émoi gustatif ?

Une timbale de filet de sole aux champignons au Crocodile, le restaurant de mon oncle à Strasbourg

Votre madeleine de Proust ?

Un bon foie gras de canard sur une tartine de pain de campagne grillée

Votre plat « signature » ?

Un foie gras de canard rôti aux haricots noirs pimentés

L’aliment que vous préférez ?

L’avocat, pour son côté onctueux, crémeux, sain, et son goût de noisette

Celui que vous détestez ?

La cervelle de veau


Les pires associations ?

Deux aliments à la texture molle

Votre pêché mignon ?

Le gin tonic

Vos sources d’inspiration ?

Le rêve et le contact physique avec le produit

Le piège en cuisine ?

S’égarer dans la sophistication.

Le pire souvenir en cuisine ?

Un pâté-croûte pas cuit qui m’avait obligé à courir dans tout Toulouse en vain pour trouver du foie gras. Finalement, on a coupé tout ce qui n’était pas cuit et on a servi le milieu.

Au réveil, sucré ou salé ?

Juste un café, sans sucre, ni sel

Votre penchant alimentaire honteux ?

Je n’ai honte de rien. L’essentiel, c’est le plaisir.

Le plat ou le produit pour lequel vous êtes prêt à faire 100 km ?

Un petit routier. Il n’en reste plus beaucoup. J’aime l’esprit de famille, la simplicité

Votre mentor ?

Il y en a deux : Joël Robuchon et mon oncle, Émile Jung

L’aliment le plus bizarre que vous ayez mangé ?

Des œufs de fourmi au Mexique. C’était franchement dégueulasse.

Si vous étiez un ustensile de cuisine ?

Une éponge, parce que j’aime bien quand c’est propre

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