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  • BOUDU

Théâtre Sorano – Le choix de Sébastien Bournac

AU THÉÂTRE SORANO >

Les Possédés d’Illfurth – 8 au 10 novembre « Dans ce seul en scène, Lionel Lingelser réalise une performance d’acteur physique impressionnante et puissante. Devant nous, il croise les fils de plusieurs histoires : une légende d’enfants possédés dans le village alsacien dont il est originaire ; sa blessure d’enfance dans un récit autofictionnel ; un vibrant hommage au théâtre qui l’a aidé à se construire… Sur la scène nue, l’acteur irradie les planches et soulève un grand bonheur de théâtre dans la salle. »

Misericordia – 6 au 10 décembre (avec le théâtre Garonne) « Gros coup de cœur du Festival d’Avignon 2021. Misericordia touche au cœur comme les créations de Pippo Delbono, mais d’une toute autre manière. Les créations d’Emma Dante s’inspirent de la Sicile et de ses traditions âpres. Dans cette fable de misère et de pauvreté, elle fait le portrait de trois prostituées devenues les mères de substitution d’un orphelin handicapé et mutique. Les jeux irrésistibles et la danse fougueuse de l’enfant innocent font surgir sur la scène des images fulgurantes et des instants de grâce sublimes. »

Le Rêve et la plainte – association Claude Vanessa – 14 au 16 mars « Nicole Genovese a déjà rendu hommage au théâtre de boulevard et déglingué le traditionnel repas de famille à l’heure de Plus belle la vie. On coproduit et accueille son prochain spectacle pas encore créé mais plein de promesses : Le Rêve et la Plainte, un conte bavard contemplatif… Le pitch est alléchant : au Petit Trianon, Louis XVI a offert une nouvelle cuisine à Marie-Antoinette. Elle y reçoit des amis et devise avec eux sur le cours des choses… On retrouve des acteurs familiers du Sorano (Solal Bouloudnine, Maxence Tual… ex Chiens de Navarre) et à n’en pas douter l’humour corrosif de Nicole. »

AILLEURS

Le Grognement de la voie lactée – 9 au 16 mars au Théâtre de la Cité « Maïa Sandoz et Paul Moulin sont de grands découvreurs de textes contemporains. Nous les avions accueillis avec leur adaptation d’une B.D. de Fabcaro. Ils reviennent avec la fable intersidérale et délirante de Bonn Park, un auteur germano-coréen que je ne connais pas et qui me rend très curieux. Ils mettent en scène la pièce avec sept jeunes et formidables acteurs et actrices de l’AtelierCité (que je connais bien) et ils sont plein.e.s d’une énergie explosive. »

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