Boudu 4 – février 2016

4,50

 

Et si nous faisions fausse route ?

Avec des si on mettrait Paris en bouteille et le Capitole à trois heures de train de la capitale. Et si les usages et la technologie en décidaient autrement ?

 

Alain Di Crescenzo, droit au but

Conversation avec un enfant du Panier, à Marseille, qui foula les rings, les tatamis et les open-spaces des start-ups, avant de s’asseoir dans le fauteuil du président de la C.C.I de Toulouse.

 

Supaero

Un ingénieur est un artiste qui s’ignore.

 


 

ÉDITO : IMPRÉVISIBLE

Nul n’est capable de prédire l’avenir. Cela ne doit pas nous empêcher de nous projeter un peu dans le temps. La LGV constitue- ra-t-elle la bonne réponse aux attentes des Toulousains lors de son arrivée à l’horizon 2030 ? À Boudu, on en doute. Parce que, d’une part, les usages évoluent tellement vite que l’on se demande si l’on ne va pas bientôt venir à la rédaction en téléphérique.

Parce que, d’autre part l’histoire est là pour nous rappeler que rien n’est jamais écrit à l’avance. Qui aurait cru, par exemple, qu’Alain di Crescenzo, si indifférent à l’informatique durant ses études, deviendrait un cador des logiciels à la tête de l’une des entreprises les plus compétitives de la région ? Qui aurait imaginé, dans les années 1970, que le programme Spot ferait figure, qua- rante ans plus tard, d’exemple de réussite spatiale alors qu’il avait été lancé pour occuper en partie les ingénieurs toulousains ?

Personne évidemment. Et c’est tant mieux. Parce qu’à l’heure où l’on croit pouvoir tout prévenir, tout anticiper, tout prévoir, c’est rassurant de constater que les histoires doivent s’écrire avant d’être racontées. Et qui sait, peut-être que ce mois-ci, il y aura de la neige à Toulouse…

 

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Additional Information

Poids 300 g
Dimensions 27 x 20 cm