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Boudu 45 – Décembre 2019 – Janvier 2020

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En couv’. Retour sur terre
Dans cet article on croise des gens de bonne volonté, parmi lesquels un paysan jusqu’au-boutiste qui soigne les sols et veille au grain, et un chef de cantine qui satisfait les appétits des collégiens et les exigences de la restauration durable. Et à la fin, on comprend que pour changer le monde, il faut finir ses lentilles.

Interview. « Il faut restaurer… la confiance »
Interdiction du foie gras, corrida, bio, confusion entre produits locaux et produits de qualité, labels, modèles agricoles, rémunération inexistante chez 20 % des paysans… Carole Delga, présidente de la région Occitanie, balaie sans détour tous les sujets alimentaires et agricoles du moment avant de couper le ruban du salon Regal.

Reportage. Le paradis empoisonné
Un an après les inondations qui ont ravagé la vallée de l’Orbiel, cette partie de l’Aude continue de subir une forte pollution due à l’arsenic échappé de la mine de Salsigne. Potagers et jardins d’enfants sont désormais interdits, et les habitants sont toujours en colère.


Edito. Du plus au mieux

Pendant des décennies, pour faire simple depuis le début des trente glorieuses jusqu’à la crise des subprimes, les chantres de la qualité alimentaire n’avait pas voix au chapitre. Seules comptaient alors la productivité, le rendement et, bien évidemment, le prix.

Cette époque semble bel et bien révolue. Tout le monde s’accorde sur un point : ce n’est pas tout de nourrir la population, il faut aussi se préoccuper de la qualité. Et aussi, comme le souligne Carole Delga dans l’interview qu’elle nous accorde dans ce numéro, de la richesse que l’on est susceptible de créer, pour ceux qui produisent et ceux qui consomment, en favorisant tel type de production plutôt quel tel autre.

D’où le choix, opéré par Boudu, ce mois-ci, de mettre en lumière le Gers, et plus particulièrement Didier Renaud et Jean-Christophe Bady, qui font leur maximum pour bien nourrir les collégiens du département. Car, comme le dit le chef auscitain, « Faire manger les enfants c’est un métier passionnant, à condition de placer ses pratiques dans un cercle vertueux ». Et en matière de vertu, Jean-Christophe Bady n’a de leçon à recevoir de personne. Pas étonnant que notre regretté ami Denis Meliet, qui nous expliquait avec passion, il y a pile un an, le sens de sa démarche au J’Go, le tenait en haute estime. Les gens de conviction savent se reconnaître.

 

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