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  • BOUDU

Cathedrale

Amoureux amateurs

Le batteur est maçon, le guitariste est chômeur. Les quatre musiciens ne vivent pas de leur création. Le groupe carbure pourtant à un album et deux tournées par an. Dans un coin de leur tête : l’envie de ne faire que ça. En attendant, ils rigolent à tout bout de champ.

Punk’s not dead ?

Défiant la nostalgie, ils se revendiquent de la scène contemporaine. « Le punk n’a pas changé. Il se résume à cette chose : ne pas passer par quatre chemins. » Bien que le temps soit à la variété et au hip-hop, ils persistent : « Nous ne sommes pas de ces groupes-caméléons qui changent d’identité musicale comme de chemise. Demain, nous ne nous mettrons pas au zouk. »

Aventuriers européens

Avril dernier, départ au petit matin. Rallier la Russie depuis la France en 20 jours, à bord d’un van, en donnant un concert par soir. C’est en lisant L’Idiot de Dostoïevski que Jules en a eu l’idée. « C’est un autre monde. Tu vis pour 45 minutes de set chaque soir. » Une nuit dans une ancienne prison militaire tchèque, un départ en pleine nuit de la petite Lettonie et… Une Russie qui reste fermée pour une histoire de carte grise.

La mort en face

Facing death est le fruit d’une autre escapade. Brighton, au sud-est de l’Angleterre. Le groupe s’y produit un soir et y fait la fête. Après une nuit pauvre en sommeil, sous une pluie démente, le musicien au volant du van, la tête encore pleine des mélanges de la veille, fait une crise d’angoisse en pleine autoroute. Cathedrale, c’est l’aventure.

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