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Enfin Kiko – Kiko Ruiz

Dernière mise à jour : 19 janv.

Kiko Ruiz n’a sorti que quatre albums en un quart de siècle. La sortie du prochain ce mois-ci est donc un évènement.



Toulouse vit une idylle infinie avec le flamenco, fruit de sa mélomanie maladive et de trois vagues d’immigration espagnole sur lesquelles elle n’a pas fini de surfer. En poussant sa corne, l’Espagne lui a fait de beaux enfants : des Lopez, des Pradal, des Sandoval, un festival, une Lydie Fuerte, et toute une galaxie d’artistes aux attaches ibères dans laquelle Kiko Ruiz occupe une place de choix. Depuis sa première guitare, son prix de flamenco de la Casa de España de Toulouse en 1977 et ses premiers pas auprès du grand Manolo Sanlucar, il fait des allers-retours entre la rigidité flamenca et la souplesse de la world music. Compositeur surdoué, musicien de concerts et de projets collectifs, Kiko Ruiz n’a sorti que quatre albums personnels en un quart de siècle. Le dernier, Compaseando, date de 2014. La sortie du prochain, fixée le 19 octobre à l’occasion du concert Âma la Vida à la Salle Nougaro est donc un événement. Autour de lui ce soir-là, la violoniste toulousaine Sabrina Mauchet, musicienne plus coutumière des ambiances tziganes, le contrebassiste jazz Louis Navarro, élève du contrebassiste de l’Orchestre national du Capitole Daniel Massard, et Juan Manuel Cortés, percussionniste qu’on dit orfèvre du compás. Qui ne s’y presse pas n’est pas Toulousain.

Âma la Vida,

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