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Fabrice Mignot – par le Mangeur Masqué

Dernière mise à jour : 5 févr.

Il a longtemps hésité. Et puis il s’est enfin lancé ! Figure incontournable de la gastronomie en Occitanie, le natif du Lot débarque place Dupuy avec son premier restaurant à Toulouse, Casa Bomba. Explosion de saveurs garantie autour de plats méditerranéens qui naviguent large, de Perpignan jusqu’au Liban, en passant par l’Espagne, la Grèce et l’Afrique du Nord. Voyage, voyage !



Votre premier émoi gustatif ?

Une salade de tomates du jardin, faite à la maison par ma mère. Très vinaigrée, avec des échalotes.


Le plat que vous détestiez enfant ?

La purée de pois cassés. Dur, dur à digérer…


Votre madeleine de Proust ?

Les marshmallow. J’en ai mangé récemment dans un restaurant gastronomique en Espagne, sous forme de mignardises. Retour en enfance direct !


Le plat le plus difficile à réaliser ?

L’arroz espagnol. Trouver la texture parfaite pour le riz, la bonne réduction pour le bouillon… Le genre de plat qui me stresse toujours.


L’aliment que vous préférez ?

Si on m’enlève le citron, je suis totalement perdu.


Les pires associations ?

Le chocolat avec les fruits. Mon palais ne comprend pas.


Votre péché mignon ?

Les huîtres. J’en mange souvent au petit-déjeuner.


Le piège en cuisine ?

La surenchère. En faire trop avec un plat.


Le pire souvenir en cuisine ?

Je devais avoir 22 ans. J’étais stagiaire dans un trois étoiles à Londres. Je venais à 5h du matin pour nettoyer des hôtes, le management était tyrannique… J’ai été à deux doigts d’arrêter la cuisine à ce moment-là.


Au réveil, sucré ou salé ?

Salé. Du jambon, un peu de beurre, et je suis heureux.


Votre penchant alimentaire honteux ?

J’ai un GROS souci avec les bonbons Haribo. J’essaye d’arrêter mais c’est dur !


Ce que vous inspirent les émissions comme Top Chef ?

Ça a donné une meilleure image des chefs et de la restauration. En oubliant un peu les fondamentaux… Ce métier, ce n’est pas que créer des plats. Il y a tout un apprentissage derrière.


Le plat ou le produit pour lequel vous êtes prêt à faire 100 km ?

Un safran de fou ou de l’huile d’argan.


L’homme ou la femme avec qui vous aimeriez diner en tête-à-tête ?

Cyril Lignac. J’aurais plein de questions à lui poser. Sur ses restaurants, le fait d’avoir obtenu une étoile puis de l’avoir abandonnée volontairement, sur son expérience télé, sur la façon dont il gère tout ça.


Le chef que vous admirez le plus ?

Mauro Colagreco, chef trois étoiles du restaurant Mirazur à Menton. Tout dans l’émotion plus que dans la technique.


L’aliment le plus bizarre que vous ayez mangé ?

Un coquillage très bizarre, énorme, une sorte de grand bulot. On l’avait cuit dans un bouillon. J’ai failli vomir…


Si vous étiez un ustensile de cuisine ?

Un barbecue. J’aime bien le côté fumé, la gestion de la flamme. Et comme je ne maitrise pas encore toutes les techniques, ça me challenge !

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