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L’exemple à suivre ?

Au  Moulin de Ribaute , dans l’Aude,le surtourisme est une réalité depuisplusieurs années. Pour sauver son joyau, la mairiede Duilhac-sous-Peyrepertuse a entreprisun projet de revalorisation en profondeur.


À Duilhac-sous-Peyrepertuse, déjà connu pour son château classé au titre des monuments historiques et deuxième site le plus visité du département après la Cité de Carcassonne, le Moulin de Ribaute fait depuis toujours partie de la vie locale : « On est ici dans une zone rurale où les gens n’avaient pas toujours les moyens, ou le temps, de voyager. Alors avoir ce site aussi proche leur a permis d’apprendre à nager, mais aussi de se retrouver, notamment pour les jeunes générations », explique Alexine Ibot, secrétaire générale de la commune. Sauf que depuis une quinzaine d’années, les Duilhacais ont vu débarquer dans les vasques ou « marmites » comme on les appelle dans cette charmante petite commune de 150 âmes, une faune de plus en plus nombreuse. Et pas toujours très civilisée. En cause, comme souvent, un reportage au 13 H de Jean-Pierre Pernaut, sur les baignades secrètes dans la région. Recrutée à cette période, Alexine Ibot raconte : « Ça a fait un buzz pas possible. Même si l’emplacement n’était pas précisé, on savait que c’était entre Carcassonne et Perpignan. Donc les gens ont cherché, il y a eu beaucoup d’appels, et grâce aux réseaux sociaux et aux GPS, ils ont fini par trouver. »

Pour protéger le site et freiner le développement du camping sauvage et son cortège de nuisances et de risques, notamment d’incendie, les élus font alors le choix d’aménager le site. Des sanitaires, un parking à proximité du site sont ainsi créés tout comme la mise en place de trois agents et d’un maître-nageur durant la période estivale.

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