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La vie en drag

Spectacles politiques et humoristiques, bingo et ateliers : loin des grandes scènes parisiennes, le drag explose aux quatre coins de Toulouse.


Des perruques, des paillettes, et une bonne dose d’humour : le succès de l’émission Drag Race France sur les écrans a fini d’ancrer le drag dans la culture populaire. Le drag, pratique artistique qui consiste à incarner un personnage aux caractéristiques féminines pour les queens, et masculines pour les kings - ou aucun des deux, voire d’autres formes d’expression de genre - a le vent en poupe. Cet art queer par excellence trouve ses racines dans les espaces LGBT+, et attire un public toujours plus large.

Toulouse n’est pas exclue de cette effusion artistique. La scène drag y est fourmillante, portée par des collectifs comme La Maison Clinquante, la Maison Sainte Paillette, La Madone, le bar queer La Gougnotte ou le cabaret Le Kalinka. Shanna Banana, alias Michaël, est l’une de ces drag queen qui a commencé à arpenter la scène queer en 2017, à l’époque de l’explosion de l’émission RuPaul’s Drag Race en France. « Certains artistes de la scène queer et DJ, comme Mika Rambar, étaient déjà là. Mais Drag Race, ça a permis à de nouveaux artistes de commencer. » Si la scène drag queen a toujours été plus visible que son confrère drag king, les choses bougent doucement. « Il y a 10 ans, il n’y avait pas vraiment de spectacles drag king. C’est pour ça qu’on s’est dit qu’il y avait un truc à faire, il y avait une véritable demande àToulouse. » explique Liv Bellugio, co-créatrice de La Maison Clinquante, collectif de drag king monté début 2022.

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