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Le gramophone de Zelezna

Quand j’ai eu six ans, mes grands-parents m’ont offert une guitare classique à Noël. J’ai suivi des cours, appris le solfège et depuis je n’ai jamais arrêté. Au collège, j’ai voulu apprendre la guitare électrique pour jouer avec les copains. Puis j’ai fait des études de musique. J’ai eu un groupe où il y avait un ordinateur sur scène. Le bassiste, également compositeur, était à fond là-dedans, c’est lui qui m’a initié. L’été 2019, j’ai fait un voyage en République Tchèque. J’ai pris mon enregistreur et je suis parti seul. Je voulais me confronter à la solitude. Je me suis retrouvé par hasard dans une ville qui s’appelle Železná Ruda, d’où le nom de mon projet solo : Zelezna. C’était au milieu de la forêt, ça m’a parlé. Dans ce projet solo, je raconte l’histoire d’une IA matérialisée par une vallée, et d’un personnage qui traverse cette vallée. Il s’agit d’un projet centré autour du synthé modulaire, un instrument qui permet de créer des sons par la manipulation de courants électriques. »


Inspiration ? Caterina Barbieri 


En boucle ? Matter de Noémi Büchi


De Toulouse ? Sukkube, Bruit Fureur, Princesse Thaïlande, Lombre, Bruit, Elisa Bories, Calcaire, Julia Pertuy


3 mots pour définir ta musique ? Cinématique, synthétique, organique


Un projet ? 8 mai : diffusion du court-métrage qui met en image quatre titres de l’EP


Le 1er titre à écouter de toi ? Wind Speaking


Ton QG ? Nuance Records 


Instagram : @zelezna.music

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