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Mise au point

  • Photo du rédacteur: Jean Couderc
    Jean Couderc
  • il y a 13 heures
  • 14 min de lecture

Dans un peu plus d’un mois, Jean-Luc Moudenc briguera une nouvelle fois le suffrage des Toulousains. Accusé par ses opposants d’être en campagne permanente, le maire de Toulouse prévient ses administrés : s’il est battu le 22 mars prochain, ce sera la chienlit. À quelques encablures de l’emballage final, on a voulu en savoir plus sur les motivations profondes d’un homme qui se dit toujours aussi passionné par sa ville et qui n’entend pas baisser la garde face à une gauche qui avance, selon lui, masquée...


© Rémi Benoit

Pourquoi briguer un nouveau mandat ?

D’abord parce que j’aime Toulouse. Ensuite car je suis passionné par le travail municipal, l’élaboration de projets, réfléchir à la ville de demain. Enfin parce que dans la conjoncture nationale difficile, je considère que la prospérité de Toulouse pourrait être remise en cause. Je veux me poser en garant de cette continuité, sans en faire une affaire personnelle. Je n’avais pas besoin d’un troisième mandat pour enrichir mon CV.


Les maires bénéficient souvent de la « prime au sortant ». L’époque étant favorable au dégagisme, ne craignez-vous pas une forme de lassitude des Toulousains à votre égard ?

Je ressens tout le contraire. Sur le terrain, les Toulousains sont nombreux à me féliciter pour la transformation de la ville. Davantage qu’en 2020 d’ailleurs. C’est l’avantage du second mandat : ils voient les évolutions. Et puis beaucoup sont rassurés, dans la période que l’on traverse, de voir que je suis toujours là, fidèle au poste, à Toulouse.

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