top of page

Dans l’ombre

BOUDU
2 oct.
9 min de lecture

Leurs noms ne vous diront probablement pas grand-chose. Pour certains, même leurs instruments vous seront étrangers. Ensemble, ils forment pourtant ce qui se fait de mieux (ou presque) en Europe, et même dans le monde, en matière d’orchestration. Une fois n’est pas coutume, nous avons voulu aller à la rencontre des musiciens de l’Orchestre national du Capitole. Pour ce faire, nous avons décidé de mettre à l’honneur un musicien par pupitre, soit quatorze au total, que nous publierons à cheval sur deux numéros.


Sylvain Picard, le Poulidor du tuba


Sylvain Picard - © Marc Barbero

Sylvain Picard - © Pierre Beteille

L’histoire de Sylvain Picard, c’est celle d’un coup de foudre. Bénéficiaire d’un projet pilote études-musique destiné à détecter, à Montréal, les futurs talents, il s’essaie à différents instruments avec plus ou moins de réussite. Jusqu’à ce qu’il découvre, à son entrée au collège à 12 ans, le tuba. Quelques notes jouées par son professeur suffisent pour qu’il se dise : « C’est ça que je veux jouer. Ce timbre, ce son, c’était comme si je rencontrais l’interface qui correspondait le mieux à mon caractère. Je ne suis pas quelqu’un qui a besoin d’être devant. Même si je ne suis pas mécontent de jouer de temps en temps quelques petits solos. » 

Il a beau être prévenu que chaque orchestre ne compte qu’un tuba, rien n’y fait. Et la passion lui fait apprendre vite. Au bout de deux mois, il joue déjà avec l’harmonie des finissants

Vous souhaitez en lire plus ?

Abonnez-vous à boudulemag.com pour continuer à lire ce post exclusif.

bottom of page