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“Pour comprendre mon corps” – Kendo

Dernière mise à jour : 23 janv.


Benjamin Morel, 29 ans, est ingénieur dans le spatial au CNES. Depuis 7 ans, il pratique le kendo, la voie (dô) du sabre (ken), au dojo de Seigakukan fondé en 1993 par le senseï Pascal Loïdi.



J’ai découvert le kendo pendant mon stage de deuxième année d’ingénieur au Japon. En rentrant, je voulais garder un lien avec ce pays, donc j’ai continué. C’est un art martial japonais, une sorte d’escrime. On frappe avec un shinai composé de quatre lattes de bambou, sur différentes parties du corps pour marquer des points. Ça permet de se découvrir et de comprendre l’influence de nos gestes sur le reste du corps. Et puis, il y a vraiment un dépassement de soi dans les combats. Quand on frappe, on annonce la partie que l’on vise en criant. C’est ce qu’on appelle le kiai (ki, énergie, ai, harmonie). Ça permet de libérer les énergies. La pratique du kendo se construit sur le long terme. Dans 20 ans, tout ce que j’ai appris aujourd’hui me servira.» Benjamin Morel

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