Sans appel
- Jean Couderc

- 2 mars
- 11 min de lecture
Maire démissionnaire de sa commune de Pibrac en octobre 2024, Camille Pouponneau est depuis devenue le symbole du malaise des maires. Désormais installée loin de sa Haute-Garonne natale, l’ancienne benjamine du Conseil départemental a accepté de revenir sur cet épisode douloureux mais aussi de nous livrer sa visionde ce qui dysfonctionne dans nos institutions. Instructif.

D’où vous vient le goût pour la politique ?
À la maison, la politique c'était sacré. Les jours d'élections, il était hors de question de faire autre chose que d'aller voter. Et le soir, on avait le droit de regarder l’intégralité de la soirée électorale alors qu’il était très rare que l'on regarde la télé.
Quelle enfance avez-vous eue ?
Studieuse, avec le syndrome de la première classe qui aime que les choses soient parfaitement réalisées. La réussite scolaire était très importante à la maison. Mes parents, d’origine plutôt modestes, ont progressé socialement grâce à l’école publique et à la République même si c’est un peu galvaudé de dire cela. Reste qu’en CM2, je voulais être présidente de la République.
Vous souhaitez en lire plus ?
Abonnez-vous à boudulemag.com pour continuer à lire ce post exclusif.



