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Questions à Elo Toulouse

Dernière mise à jour : 5 janv.

L’instagrameuse aux 14000 abonnés Elo Toulouse (Élodie Pagès) aime le Sud-Ouest, les voyages, l’aligot, et la cuisine à la cheminée. Elle n’en est pas moins de son temps : elle commente la food, mange des ribs et aime le changement. Ce mois-ci, elle lance avec la food locale la 3e édition du prix Femme de Food, qui récompense des femmes qui entreprennent dans l’alimentaire. 

Une définition du Sud-Ouest ? 

Un territoire pluriel où il fait bon vire. Un côté épicurien et nonchalant qui a ses bons côtés (la dolce vita Sud-Ouest), et ses mauvais : une forme d’inertie qui mériterait parfois de donner un coup de pied dans la fourmilière. 

 

Les qualités des gens d’ici ? 

Je ne les ai pas tous rencontrés mais ils sont toujours très accueillants. On est un peuple simple, aussi, ce qui est à la fois une qualité et un défaut. 

 

Le moment le plus sud-ouest de la journée ? 

L’apéro de 11h. Je suis très apéro. Dans une vidéo sur les clichés des toulousains de Fred et Melissa, ils disaient : « Qu’est-ce qu’on boit avant l’apéro ? ». C’est assez caractéristique du Sud-Ouest! 

 

LE lieu sud-ouest ?

Impossible de choisir. La richesse d’un territoire, c’est sa diversité. Si on trouve des avocado toast dans toutes les villes du Sud-Ouest, ce n’est pas intéressant. La richesse, c’est qu’on peut aller manger un aligot en Aveyron, des ribs en Ariège, de la truffe du Lot… 

 

La cuisine du Sud-Ouest ? 

Une cuisine de bons produits. Sans bons produits, pas de bonne cuisine. Le cliché veut que la cuisine du Sud-Ouest soit la cuisine gasconne autour du canard avec des plats costauds, charnus et généreux. Mais aujourd’hui, ce n’est plus simplement ça. Elle s’ouvre à de nouvelles expériences, fait preuve de davantage plus de créativité tout en restant attachée aux produits du terroir. 

 

LE plat sud-ouest ? 

Celui que j’aime par-dessus tout, c’est l’aligot. Je suis partie en vacances en Aveyron, j’aurais pu en manger tous les jours !

 

Ce qu’il faut changer dans la cuisine du Sud-Ouest ?

Qu’elle évolue vers plus d’audace, de créativité et de modernité. On peut partir d’une recette traditionnelle et l’emmener ailleurs. Comme Chez Minjat!, au Bouche à louche ou chez Thomas Cabrol. Et surtout, j’aimerais qu’il y ait des gens pour accueillir cette nouveauté. J’ai l’impression que dans le Sud-Ouest, c’est un peu plus compliqué de faire changer les habitudes. 

 

LA table du sud-ouest ?

L’Auberge d’Antan à Saint-Girons. L’expérience est assez incroyable. C’est une cuisine spectacle à l’ancienne. J’y ai mangé les ribs de porc de ma vie, avec des profiteroles grosses comme ma tête. Je me souviens rarement de ce que je mange, mais quand je m’en souviens c’est que c’était incroyable. 

 

LE chef sud-ouest? 

Balthazar Gonzalez. On a de la chance d’avoir ce chef à Toulouse. Il n’est pas encore apprécié à sa juste valeur. C’est le dernier étoilé de la ville et je n’ai jamais trouvé autant de créativité chez un autre chef. 

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