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Éclectique

  • Adrien PATEAU
  • 5 mai
  • 4 min de lecture

À 29 ans, Célia Pelluet mène une double vie à la Batwoman. La journée, elle œuvre au CNES, sur des satellites. Le soir, on la retrouve derrière des micros ou dans La Dernière sur Radio Nova. Portrait d’une humoriste toulousaine que le stand-up commence à sérieusement s’arracher.



© Célia-Pelluet_LOREAL  - © Rémi Benoit


On descend dans les caves des comedy clubs comme dans celle d’un grand sommelier. À pas feutrés. C’est dans la cave du Mamagayo, puis du Monsieur Georges, que Boudu a découvert un grand cru bordelais : Célia Pelluet. Guitare en bandoulière, sourire en coin, elle chante à la gloire de Thomas Pesquet. Son humour est aussi léger que son CV impressionnant : docteur en physique quantique, ingénieure au CNES, la nouvelle chroniqueuse chez Radio Nova de la bande à Meurice n’est pas tombée de la dernière pluie. Un talent protéiforme qui intrigue. La blaguiste nous raconte découvrir la scène à cinq ans, avec sa chorale. Puis elle écrit une comédie musicale avec ses sœurs et des copines, qu’elles jouent à la salle des fêtes, avant de rejoindre plusieurs groupes de rock. Les planches et la gratte ont toujours été là, mais « ce n’est pas une carrière qui rassure la famille ». Alors il y a Lyon, SupOptique, Paris, un stage au Chili, les télescopes géants et ce vertige cosmique : « le sentiment d’appartenir à quelque chose de plus vaste ». Bref, un premier déclic. Puis il y a Bordeaux, où se dessinent les premières ébauches de cette chanson sur Pesquet, chantée très tard dans des bars de la Victoire, et une première scène à la Cigale, en finale du Campus Comedy Tour (qu’elle perd face à la légende Paul Mirabel). 


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